Ce soir, au stade Ferenc-Puskás – “qui rend hommage au légendaire attaquant hongrois et ancien joueur du Real Madrid”, rappelle As –, “le plus grand défi de sa carrière d’entraîneur” attend Mikel Arteta. Il y arrive invaincu cette saison en Ligue des champions. Arsenal n’a jamais remporté ce trophée, bien que l’équipe ait disputé 225 matchs de la plus prestigieuse des compétitions européennes, dont une finale perdue en 2006 contre Barcelone. L’Espagnol rêve d’un doublé Premier League-Ligue des champions mais aussi “de devenir l’entraîneur miracle d’Arsenal, de rivaliser avec l’emblématique Arsène Wenger, le manager français qui lui a offert ses débuts [en tant que joueur] au sein du club londonien en 2011”.

À Budapest, résume Marca, on assistera ce soir à affrontement entre “la solidité défensive d’Arsenal et la puissance offensive de l’équipe parisienne”. Mais, dans tous les cas, ce sera “un duel espagnol pour désigner le nouveau roi d’Europe”.