Wakat Séra – À l’initiative de l’influenceur Apoutchou National, une campagne baptisée «Une maison pour Bohiri» a été lancée, suscitant une vague d’émotion et de solidarité. Au cœur de cette mobilisation, Michel Bohiri, figure emblématique révélée au grand public à travers la série culte «Ma famille». Selon plusieurs sources médiatiques, dont APR News, le comédien traverserait actuellement des difficultés de santé et vivrait dans des conditions jugées en décalage avec son immense contribution au paysage culturel ivoirien et africain.
À 62 ans, Michel Bohiri demeure l’un des comédiens les plus talentueux du cinéma ivoirien. On l’a connu drôle, énigmatique, parfois roublard, notamment dans son rôle de mari infidèle qui brisait le cœur d’Akissi Delta dans la série «Ma Famille».
Mais depuis quelques années, cet immense acteur, qui a inspiré des générations d’Ivoiriens, souffre de diabète. Une maladie qui a fortement affecté son état physique.
Ces derniers mois, Michel Bohiri a effectué plusieurs séjours à l’hôpital. Il a notamment été hospitalisé dans une polyclinique à Marcory, avec des frais estimés à «12 millions de FCFA». Une prise en charge qui a été assurée par Mme Françoise Remarck, ministre de la Culture, au nom de son ministère. Touché par sa situation, le Premier ministre Robert Beugré Mambé lui a également apporté un soutien financier d’«un million de FCFA», ainsi qu’une prise en charge par la Présidence.
Aujourd’hui, c’est l’influenceur ivoirien, Apoutchou National qui lui fait honneur en lançant une collecte de fonds pour lui offrir une maison de haut standing digne du rang de l’acteur. Le montant total collecté servira exclusivement à l’acquisition de ce bien immobilier et à lui garantir un cadre de vie plus digne et plus sécurisé.
En se mobilisant pour offrir une maison à Michel Bohiri, les Ivoiriens réaffirment leur attachement à une génération d’acteurs qui a façonné le paysage audiovisuel national et qui méritent, à ce titre, un accompagnement à la hauteur de leur contribution.
Par Valentin SOMANDE
Source : Wakat Séra (Burkina Faso)
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