Kassataya Mauritanie https://kassataya.com Le site d'actualité mauritanie, afrique, monde, politique et société Wed, 22 Jan 2020 13:46:54 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.3.2 https://kassataya.com/wp-content/uploads/2017/12/cropped-logo_only-32x32.png Kassataya Mauritanie https://kassataya.com 32 32 139745563 Sous l’ère Ghazwani, l’injustice décuple d’intensité, cas des 150 familles de Sélibaby déguerpies au profit des riches commerçants de la ville https://kassataya.com/2020/01/22/sous-lere-ghazwani-linjustice-decuple-dintensite-cas-des-150-familles-de-selibaby-deguerpies-au-profit-des-riches-commercants-de-la-ville/ Wed, 22 Jan 2020 13:44:55 +0000 https://kassataya.com/?p=51188 Ils s’appellent Sayed Ould Moustapha, Vatimetou Mint Ahmed El Hadj, MBoirika, Kelly Sow…et ils viennent de perdre vingt ans de vie en tant que citoyen de la République. Le tort des 150 familles de Sélibaby, installées depuis 2001 par l’Etat mauritanien aux termes d’un lotissement et disposant de titre de propriété, est qu’ils sont pauvres, …

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Ils s’appellent Sayed Ould Moustapha, Vatimetou Mint Ahmed El Hadj, MBoirika, Kelly Sow…et ils viennent de perdre vingt ans de vie en tant que citoyen de la République. Le tort des 150 familles de Sélibaby, installées depuis 2001 par l’Etat mauritanien aux termes d’un lotissement et disposant de titre de propriété, est qu’ils sont pauvres, sans défenses. La société ISKAN, face à la démission des autorités administratives et de l’Etat mauritanien, a décidé de les déloger pour installer sur leur terrain les riches commerçants de la ville.

C’est la nuit et ces femmes déguerpies vivent leur première nuit sous les étoiles après la destruction de leur habitat (Crédit Seyed)

 

Comment comprendre que le programme politique du Chef de l’Etat, Mohamed Cheikh Ghazwani axé sur la priorité accordée aux plus démunis et aux exclus, soit dévoyé par les autorités qui sont sensées appliquer sur le terrain l’esprit de ce programme.

De deux choses l’une, soit Son Excellence Monsieur Mohamed Cheikh Ould Ghazwani veut impulser la dynamique de changement souhaitée par le peuple mauritanien et dans ce cadre il doit se débarrasser de tous les piliers de l’injustice de la décennie sombre de son prédécesseur, soit son discours sert juste pour la consommation et dans ce cadre on comprendrait parfaitement sa volonté à maintenir le même système d’iniquité qui a prévalu durant les dix années passées.

Cette deuxième option semble malheureusement prendre le dessus, et le cas des 150 familles de Sélibaby, délogées par la société ISKAN pour attribuer leurs terrains aux riches commerçants de la ville, viendrait corroborer cette thèse.

En effet, selon Sayed Moustapha, porte-parole des familles éplorées, «les responsables de la société ISKAN sont venus il y a plusieurs mois pour dégager les artères dans le cadre de la restructuration de la ville de Sélibaby après les inondations de l’hivernage dernier. Tout ce qu’il y a de plus normal aux yeux des habitants qui, à l’instar des autres habitants de la ville, étaient prêts à se soumettre aux tracés des routes. Mais quel ne fut leur surprise quand ils surent qu’en réalité, ISKAN cherchait à les faire déguerpir purement et simplement pour donner leur terrain aux commerçants».

Les habitants déguerpis ont pourtant été légalement installés sur les lieux par l’Etat aux termes d’un lotissement datant de 2001 et chaque famille avait reçu un permis d’occuper. Essentiellement composé de nomades maures, peuls, soninkés et haratines, les habitants restaient à Sélibaby durant toute l’année scolaire pour suivre la scolarité de leurs enfants et pendant l’hivernage partaient soit pour cultiver la terre ou faire paître leurs animaux. La plupart n’ont pas de moyens pour construire, si ce n’est des habitats de fortune selon chacun les moyens dont ils disposent.

Il y deux ou trois jours, des agents de la société ISKAN accompagnés de la force publique sont descendus sur les lieux, ont saccagé les habitats des 150 familles, saisis tout leur immobilier, battus et arrêter plusieurs femmes, dont certaines sont encore à la police. Selon un responsable de la société ISKAN joint au téléphone et qui a requis l’anonymat, «la décision de faire déguerpir ces familles de Sélibaby est tout a fait légale, car il est bien stipulé dans le permis d’occuper que l’occupant doit mettre en valeur le terrain qui lui est attribué dans un délai de deux ans, sous peine de le perdre. Or, ces gens sont là depuis vingt ans et n’ont rien investi pour valoriser leur propriété. Dans ce cadre, il est tout à fait normal que l’administration attribue ces terrains à des personnes capables de les mettre en valeur dans le délai prescrit».

Face à ce qu’ils considèrent être une flagrante injustice, les familles se sont rendues auprès des autorités administratives, Wali et Hakem, sans trouver le recours attendu. Face à la démission de l’Etat par rapport à ses actes et à sa responsabilité de protection des plus pauvres et des plus démunis devant la cupidité des plus forts, les populations se sont adressées aux autorités judiciaires.

Il est certain qu’au moment où les Etats luttent contre l’extrémisme violent et les tensions sociales nés de la mal gouvernance qui engendre injustice et iniquité, de tels actes ne concourent ni à la paix civile ni à la concorde nationale. La justice, la justice, c’est le fin mot de l’espoir par l’arrivée au pouvoir en juillet 2019 de Mohamed Cheikh Ghazwani.

 

Cheikh Aidara

 

 

Source : Thaqafa

 

 

 

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Côte d’Ivoire : Abidjan rase un quartier pour sécuriser son aéroport https://kassataya.com/2020/01/22/cote-divoire-abidjan-rase-un-quartier-pour-securiser-son-aeroport/ Wed, 22 Jan 2020 13:41:28 +0000 https://kassataya.com/?p=51185 C’est la conséquence de la mort d’un jeune Ivoirien de 14 ans, dont le corps a été découvert le 7 janvier à Roissy dans la soute d’un train d’atterrissage. L’enfant s’y était glissé au départ d’Abidjan. Les autorités ivoiriennes ont décidé de sécuriser la zone autour de l’aéroport d’Abidjan, notamment en rasant le bidonville d’Adjouffou. Ce …

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C’est la conséquence de la mort d’un jeune Ivoirien de 14 ans, dont le corps a été découvert le 7 janvier à Roissy dans la soute d’un train d’atterrissage. L’enfant s’y était glissé au départ d’Abidjan.

Les autorités ivoiriennes ont décidé de sécuriser la zone autour de l’aéroport d’Abidjan, notamment en rasant le bidonville d’Adjouffou. Ce dernier est mitoyen de la piste, séparée seulement par un mur. C’est par là que le jeune garçon, retrouvé mort dans la soute du train d’atterrissage d’un avion à son arrivée en France, serait entré dans la zone portuaire.

Il y aura donc désormais un périmètre de sécurité, une zone de 200 mètres, débarrassée de toutes constructions. Les établissements scolaires de la zone seront quant à eux conservés jusqu’à la fin de l’année scolaire.

Un habitant démonte le toit de sa maison, contraint de quitter la zone de l\'aéroport.
Un habitant démonte le toit de sa maison, contraint de quitter la zone de l’aéroport. (ISSOUF SANOGO / AFP)

 

Dans ce quartier informel de 25 000 habitants, « le déguerpissement » comme on dit là-bas, était prévu pour le 20 janvier. Finalement, les autorités ont accordé un délai de 45 jours aux habitants pour quitter les lieux. Mais certains ont déjà commencé le déménagement, démontant portes et fenêtres de leur logement de fortune. Dans l’espoir de pouvoir les remonter ailleurs.

Mauvais prétexte

 

Beaucoup d’habitants sont amères, considérant que la mort du jeune Laurent Barthélémy Ani Guibahi n’est qu’un mauvais prétexte. « Tout le monde paie le prix pour une seule personne », crie une femme au journaliste de l’AFP. « Je suis né ici, 40 ans que j’habite ici. Avant, il n’y avait pas de mur, on voyait les avions. Il n’y a jamais eu de problème. L’enfant n’est pas passé par ici », explique un chauffeur routier.

Les autorités veulent aussi reprendre la main sur un terrain de 3 700 hectares qui constitue une zone économique. Or, cet espace a progressivement été occupé par des habitants à la recherche d’un toit.

Pour tous les expulsés, la question est la même et demeure sans réponse : où aller ? Les habitants sont très pauvres et il n’y a pas d’indemnisation de prévue, puisque l’occupation est illégale. Trouver un autre logement relève de la mission impossible.

France info Afrique avec agences

Source : France Info (Le 21 janvier 2020)

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Portrait de Ibrahima Mocktar Sarr : poète et homme politique engagé, journaliste et défenseur des Langues nationales https://kassataya.com/2020/01/22/portrait-de-ibrahima-mocktar-sarr-poete-et-homme-politique-engage-journaliste-et-defenseur-des-langues-nationales/ Wed, 22 Jan 2020 13:27:33 +0000 https://kassataya.com/?p=51182 Dans le cadre de son ouverture à l’opposition la Télévision nationale a invité cette semaine Ibrahima Mocktar Sarr président de l’AJD-MR. Un long entretien au cours duquel les téléspectateurs mauritaniens et au delà des frontières ont découvert les multiples facettes de la personnalité d’une des grandes figures negro-africaine de l’opposition. Un parcours de combattant  de …

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Dans le cadre de son ouverture à l’opposition la Télévision nationale a invité cette semaine Ibrahima Mocktar Sarr président de l’AJD-MR. Un long entretien au cours duquel les téléspectateurs mauritaniens et au delà des frontières ont découvert les multiples facettes de la personnalité d’une des grandes figures negro-africaine de l’opposition. Un parcours de combattant  de l’enfant de Mboki devenu aujourd’hui poète et homme politique engagé, journaliste et défenseur des langues nationales.

 

 

Partie 1: Enfance difficile mais exaltante

 

De Mboki à Rosso: l’enfant de Mboki se souvient d’une enfance pénible passée entre l’école coranique ou le maître était très exigeant pour la récitation des versets et des moments d’apprentissage de la tradition orale a la place publique sorte d’agora du village où il passait des heures incalculables à écouter les grands conteurs de cette partie du Fouta réputée pour ses grands orateurs et  grands poètes qui l’influenceront plus tard et également ces moments de détente dans les terrains vagues de cette petite contrée loin de la capitale et qui manquait de tout au plan des infrastructures sportives mais c’est l’endroit où il pouvait s’adonner au jeu favori  de balle « Kola » qui ressemble fort au jeu américain Cricket.

 

Une enfance exaltante qu’il tentera de partager entre son village natal et Boghé ville frontalière au bord du fleuve Sénégal où il va entamer le cycle primaire en 55. Une époque ou la Mauritanie était encore sous la colonisation française et où il était plus facile pour le jeune écolier Ibrahima d’apprendre dans de bonnes conditions. C’est ainsi que ses bons résultats vont le conduire au Lycée de Rosso le célèbre établissement d’où sont sortis pratiquement les meilleurs cadres de la Mauritanie après les indépendances 60. Il garde jalousement en mémoire ces bons moments d’acharnement au foot où il était considéré comme celui qui arrivait toujours le premier au terrain et qui en sortait toujours le dernier pour garder le ballon.

 

Une qualité qu’il cultivera plus tard dans la politique. Ensuite le foyer du lycée était aussi pour lui un endroit où il avait appris le vivre ensemble entre tous les élèves d’origine différente. Il regrette aujourd’hui le divorce entre les différentes composantes nationales qui se regardent comme des chiens de faïence alors qu’a l’école ce racisme n’existait pas.

 

 

Cherif Kane
Coordinateur journaliste
(Reçu à Kassataya le 22 janvier 2020)

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Les siamoises camerounaises séparées en France sont de retour à Yaoundé sous les vivats https://kassataya.com/2020/01/22/les-siamoises-camerounaises-separees-en-france-sont-de-retour-a-yaounde-sous-les-vivats/ Wed, 22 Jan 2020 11:49:32 +0000 https://kassataya.com/?p=51178 Bissie et Eyenga, 14 mois, étaient reliées par l’abdomen et le foie. L’une des fillettes a également dû subir une opération du cœur très délicate.   Bissie et Eyenga Merveille, deux petites siamoises qui ont été séparées il y a deux mois en France lors d’une opération délicate, sont revenues au Cameroun, mardi soir 22 janvier, …

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Bissie et Eyenga, 14 mois, étaient reliées par l’abdomen et le foie. L’une des fillettes a également dû subir une opération du cœur très délicate.

 

Bissie et Eyenga Merveille, deux petites siamoises qui ont été séparées il y a deux mois en France lors d’une opération délicate, sont revenues au Cameroun, mardi soir 22 janvier, sous les acclamations de dizaines de proches et de curieux venus les accueillir à leur arrivée à l’aéroport de Yaoundé.

Elles paraissaient bien portantes dans leur petit ensemble rose mais intimidées, perturbées par les flashs des caméras et la foule manifestant bruyamment sa joie en étreignant leur mère et leur grand-père qui portaient les jumelles.

« Je suis fière de les voir séparées. Elles se portent bien et sont vaillantes », se réjouissait devant les journalistes la jeune maman de 19 ans, Laurelle Ngali, après avoir déposé une de ses filles dans les bras d’un membre du personnel médical venu les accueillir à l’aéroport.

« Elles vont évoluer seules désormais »

 

Nées le 6 novembre 2018 à Ayos, une bourgade du centre du Cameroun, les nourrissons étaient reliés par l’abdomen avec une partie du foie en commun. Elles ont été séparées le 13 novembre 2019 durant une opération délicate et très technique, menées durant cinq heures par les experts du service de chirurgie pédiatrique de l’hôpital Femme-Mère-Enfant des Hospices Civils de Lyon (HCL), dans le centre de la France, dont le professeur Pierre-Yves Mure. L’opération avait mobilisé une vingtaine de personnes. Il s’agissait d’une première pour cet établissement, l’un des plus grands hôpitaux pédiatriques de France.

Le 6 décembre, Bissie a dû être à nouveau opérée du cœur, une intervention « lourde et délicate », à l’hôpital Pierre Wertheimer de Bron, dans la banlieue lyonnaise.

Lire aussi Deux sœurs siamoises camerounaises opérées à Lyon : une intervention « très délicate »

Leur naissance avait nécessité au Cameroun une césarienne d’urgence qui avait permis de sauver également leur mère, alors âgée de 18 ans. Celle-ci, rejetée par le père et une partie de la famille, s’était réfugiée à l’hôpital gynéco-obstétrique pédiatrique de Yaoundé, où les bébés ont grandi en attendant l’opération. Leur transfert en France et leur séparation avaient été menés grâce à l’association française La Chaîne de l’Espoir, les HCL et l’Etat camerounais.

« C’était très difficile de les voir toujours collées », racontait Laurelle Ngali à sa descente de l’avion, les yeux emplis de larmes, avant de monter avec ses bébés à bord d’une ambulance qui les a conduites à l’hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique.

« On va les garder à l’hôpital encore quelques jours, mais ce ne sera pas long. Il faut considérer qu’elles sont normales désormais et vont évoluer seules », a expliqué le professeur Faustin Mouafo, le chirurgien pédiatrique qui les a suivies dès leur naissance.

« Prouesse médicale et humaine »

 

« Elles auront un suivi comme tous les autres enfants, mais il y aura des suites opératoires », précisait-il, en ajoutant : « Ce qui sera spécifique, c’est qu’on va leur apprendre à vivre séparément alors qu’elles se sont regardées pratiquement pendant douze mois. »

Leur séjour à l’hôpital, avant le retour en famille permettra aussi aux spécialistes camerounais « d’assurer un calendrier thérapeutique et de suivi, mais aussi d’éduquer la maman pour leur alimentation », détaille le professeur Mouafo. L’état de santé de Bissie nécessitera aussi un suivi médical tout particulier après son opération du cœur.

Lire aussi « Ce sont les défaillances qui ont tué mes quatre bébés »

C’est l’antenne lyonnaise de La Chaîne de l’Espoir, une association qui se consacre à l’accès aux soins et à l’éducation des enfants dans une trentaine de pays, selon son site Internet, qui a assuré la venue en France et le retour des jumelles au pays. « C’est à la fois une prouesse médicale et humaine », s’est enthousiasmé le professeur Mouafo.

La maman, elle, pense déjà à l’avenir de ses filles, désireuse de suivre « une formation en couture » pour pouvoir subvenir à leurs besoins.

Le Monde avec AFP

Source : Le Monde

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Une ville chinoise publie des photos de gens en pyjama dans la rue https://kassataya.com/2020/01/22/une-ville-chinoise-publie-des-photos-de-gens-en-pyjama-dans-la-rue/ Wed, 22 Jan 2020 11:44:43 +0000 https://kassataya.com/?p=51174 Le but : leur coller la honte. Aller faire ses courses en pyjama n’est vraiment pas vu d’un bon œil dans la ville chinoise de Suzhou, au nord de la province de l’Anhui. Les autorités locales ont publié lundi 20 janvier sur internet des photos de sept personnes portant leurs vêtements de nuit dans la …

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Le but : leur coller la honte.

Aller faire ses courses en pyjama n’est vraiment pas vu d’un bon œil dans la ville chinoise de Suzhou, au nord de la province de l’Anhui. Les autorités locales ont publié lundi 20 janvier sur internet des photos de sept personnes portant leurs vêtements de nuit dans la rue, qualifiant cela de «comportement non civilisé».

Prises par des caméras de surveillance, les photos étaient accompagnées du nom de la personne, d’une image de sa carte d’identité et d’autres informations personnelles.

L’objectif ? Leur mettre clairement la honte. Pour se défendre, les autorités ont précisé que la cité participait à un concours national de «ville civilisée» et que chaque citoyen·ne devait se tenir à carreau pour l’occasion.

D’autres mauvais comportements ont aussi été pointés du doigt, comme «se coucher (sur un banc) de manière non civilisée» et distribuer des dépliants publicitaires.

Après que la publication de ces photos a provoqué un tollé général en ligne, les autorités ont été contraintes de s’excuser. «Nous voulions mettre un terme aux comportements non civilisés, mais bien sûr, nous devons protéger la vie privée des résidents», a précisé l’un des responsables, rapporte la BBC.

Ce n’est pas la première fois que les dirigeant·es de Suzhou partent à la chasse aux mauvaises attitudes des citoyen·nes. L’année dernière, selon les médias locaux, la ville aurait demandé aux habitant·es de prendre des photos des «comportements non civilisés» observés dans la rue, en échange d’une récompense de 10 yuans (1,30 euro).

Reconnaissance faciale

 

Pour trouver les informations de ces Chinois·es en pyjama, les responsables de Suzhou ont fait appel aux multiples caméras de reconnaissance faciale de la ville. Ce type de technologie, qui utilise l’intelligence artificielle, a fleuri un peu partout en Chine ces dernières années.

Il y a deux ans, le pays comptait 170 millions de caméras de surveillance, et 400 autres millions sont attendues fin 2020. Par exemple, à Chongqing, la ville au grand dispositif de vidéosurveillance, on compte 2,5 millions de caméras, soit près d’une caméra pour six personnes.

Pire, la reconnaissance faciale n’est plus une option mais une obligation en Chine. Les personnes achetant un téléphone dans une des boutiques du pays doivent obligatoirement se faire enregistrer par cette technique.

Ainsi, en Chine, l’intelligence artificielle permet de retrouver des criminel·les en fuite, de payer ses achats en un clin d’œil et de se faire réprimander quand on se promène tranquillement en pyjama dans la rue. Futur.

Repéré par Robin Tutenges

Repéré sur BBC

Source : Slate (France) – Le 21 janvier 2020

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Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel (PRAPS), une bouffée d’oxygène pour le monde rural en Mauritanie https://kassataya.com/2020/01/22/projet-regional-dappui-au-pastoralisme-au-sahel-praps-une-bouffee-doxygene-pour-le-monde-rural-en-mauritanie/ Wed, 22 Jan 2020 11:35:31 +0000 https://kassataya.com/?p=51170 Ils avaient besoin d’activités génératrices de revenus (AGR), de formations dans divers domaines, de médicaments et de personnels vétérinaires, de véhicules, d’aires de repos pour les animaux convoyés sur de longues distances, mais aussi de marchés modernes équipés pour la vente de bétail, d’abattoirs…Ils, ce sont les pasteurs mauritaniens et leur famille qui retrouvent un …

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Ils avaient besoin d’activités génératrices de revenus (AGR), de formations dans divers domaines, de médicaments et de personnels vétérinaires, de véhicules, d’aires de repos pour les animaux convoyés sur de longues distances, mais aussi de marchés modernes équipés pour la vente de bétail, d’abattoirs…Ils, ce sont les pasteurs mauritaniens et leur famille qui retrouvent un second souffle de vie à travers les multiples interventions du PRAPS, lequel grâce aux 45 millions de dollars de la Banque Mondiale, aux fonds dégagés par l’Etat mauritanien ajoutés à leur propre contribution, est en voie de satisfaire à l’ensemble de leurs besoins. Reportage.

Tout est parti de la Déclaration de Nouakchott du 29 octobre 2013 sur le pastoralisme au Sahel. Les six pays présents à cette rencontre, Mauritanie, Mali, Sénégal, Burkina Faso, Niger et Tchad, décident de «sécuriser le mode d’existence et les moyens de production des populations pastorales et d’accroître le produit brut des activités d’élevage d’au moins 30% au cours des cinq prochaines années, en vue d’augmenter significativement les revenus des pasteurs dans un horizon de 5 à 10 ans».   Ainsi est né le PRAPS qui, grâce au concours du fonds IDA de la Banque mondiale, a mobilisé pour la Mauritanie une enveloppe de 49, 9 millions de dollars U.S (environ 1,8 milliards MRU), 90% couverts par la Banque Mondiale et 10% représentant la contrepartie de l’Etat et des bénéficiaires. En Mauritanie, le projet intervient dans dix Wilayas, 36 départements et 179 communes, pour une période de six ans, de 2015 à 2021.

A un an de la fin du programme, le bilan semble élogieux. Pour évaluer l’impact des réalisations du PRAPS au profit des 400.000 bénéficiaire du projet en Mauritanie dont 30% de femmes, un groupe de journalistes a sillonné trois wilayas du pays, Trarza, Brakna et Assaba, en compagnie d’une mission du projet.

Le parc de vaccination de Kraa Lahmar

Arrivée de la délégation à Kraa Lahmar (crédit Aidara)

 

C’est un véritable parcours du combattant pour arriver à Kraa Lahmar, localité située entre dunes de sables et forêts de jujubiers, à une bifurcation près de la ville de Boutilimit, chef-lieu du département en pleine région du Trarza.Quelques maisons éparpillés où le solaire tient lieu de source d’énergie. Pour alimenter les téléphones portables devenus indispensables, tout comme les vaccins fournis par le projet PRAPS, les équipes vétérinaires mobilisées pour la circonstance et le périmètre des condiments. Une vingtaine de femmes est à l’accueil. L’une d’elles enfourche un long et strident «Youyou » de bienvenue.

Valla Mint Mahmoud (Crédit Aidara)

 

Valla Mint Mahmoud, présidente adjointe de la coopérative, tout comme ses camarades mobilisées pour la circonstance, est satisfaite des réalisations du projet, surtout les AGR, financés au profit des femmes. «Nous étions organisés avant l’arrivée du PRAPS, mais le projet a renforcé nos activités par la mise à disposition de matériels pour la conservation de nos produits, par la formation qui nous a été dispensés dans divers domaines. Aujourd’hui, nous faisons du couscous que nous vendons jusqu’à Rosso et Nouakchott et notre production en condiments est exportée dans les grandes villes, mais aussi nos cuirs tannés, ce qui nous a procuré d’importants revenus additionnels».

Le parc de vaccination de Kraa Lahmar (Crédit Aidara)

 

Mais l’attraction à Kraa Lahmar, c’est le parc de vaccination, l’un des 150 construits par le PRAPS dans ses zones d’intervention pour plus de 1 million de dollars, soit environ 36 millions MRU. Celui de Kraa Lahmar a coûté 256.590 MRU.

Mohamed Abdawa (Crédit Aidara)

 

Pour Ahmed Ould Abdawa, intérimaire du chef de village et président du comité de gestion du parc composé de deux femmes et trois hommes, « l’ouvrage nous épargne désormais les 10 kilomètres que nous parcourions à chaque campagne pour faire vacciner nos troupeaux, avec les risques liées aux pertes d’animaux en cours de route». Hamada Ould Ahmed Saïd, l’auxiliaire vétérinaire du village formé par le PRAPS renchérit, «aujourd’hui, même les plus réticents apportent leurs animaux pour la vaccination, ce qui a contribué à la baisse, sinon la disparition de plusieurs maladies qui décimaient le bétail».

L’Inspecteur Mohamed Imijine (Crédit Aidara)

 

A Rayan, village situé à quelques encablures plus au Sud, l’Inspecteur départemental, Mohamed Ould Imigine et son équipe sont en plein exercice, dans le parc construit par le PRAPS en ces lieux. «Le parc de vaccination de Rayan est situé entre 5 villages, ce qui en fait un pôle d’affluence, sauf qu’aujourd’hui une bonne partie du bétail est en transhumance. Le problème ce n’est plus les maladies que nous sommes parvenus à éradiquer grâce au PRAPS qui a mis à disposition les médicaments contre la péripneumonie contagieuse bovine (PPCB), la peste des petits ruminants (PPR) ou encore la pasteurollose. Environ plus de 3 millions de vaccins sont mobilisés pour la campagne nationale chaque année. Le problème c’est le pâturage, nous avons subi plusieurs mauvaises saisons hivernales».

Pour l’inspecteur, le nombre d’éleveurs réticents à la vaccination a beaucoup diminué, surtout quand ils ont vu les résultats. Il a mis surtout la réussite des campagnes de vaccination sur le compte des moyens logistiques offerts par le PRAPS. «Auparavant, nous ne disposions pas de voitures, mais aujourd’hui chaque département est doté d’un véhicule offert par le PRAPS pour l’acheminement des médicaments et le transport des équipes de vaccination, carburant et indemnités du personnel compris».

La mini laiterie de Bouteidouma

Mini laiterie de Bouteydouma (Crédit Aidara)

 

Située à 69 Kilomètres de Rosso, face à la Nationale reliant Nouakchott, Bouteidouma, localité relevant de la commune de MBallal dans la Moughataa de Keur Macène, est fière de sa mini laiterie construite grâce au concours du PRAPS pour un montant de 6.250.000 MRU. D’une capacité de 100 à 200 litres de lait par jour, cette unité de transformation du lait est gérée par les femmes. «La mini laiterie va faciliter l’accès au marché à des populations vulnérables, notamment les femmes et les jeunes, renforcer leurs capacités de résilience, combattre l’insécurité nutritionnelle et contribuer à l’amélioration des revenus des bénéficiaires» selon la fiche de présentation du projet.

Vatimetou Mint Mohamed Zayed Mouslimine (Crédit Photo)

 

Vatimetou Mint Mohamed Zayed Mouslimine, présidente de la coopérative «Rahma» qui regroupe les 300 adhérentes du village, souligne que «l’intervention du PRAPS dans la localité de Bouteydouma est inestimable. Le projet a dispensé aux femmes et aux jeunes du village une formation de qualité dans les domaines du maraîchage, de la couture et de la tannerie, sans compter cette unité de transformation qui va changer complètement nos vies».

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Cheikh Aidara

Source : Thaqafa

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Impeachment – Âpre bataille au Sénat sur les règles du procès en destitution de Trump https://kassataya.com/2020/01/22/impeachment-apre-bataille-au-senat-sur-les-regles-du-proces-en-destitution-de-trump/ Wed, 22 Jan 2020 11:14:28 +0000 https://kassataya.com/?p=51167 La Haute Assemblée, dominée par les républicains, a défini mardi le règlement applicable durant la procédure visant le président des États-Unis, accusé d’abus de pouvoir et d’entrave au travail du Congrès.   Le Capitole a été mardi 21 janvier le théâtre d’une “âpre bataille”, au premier jour du “procès historique du président Trump” pour abus de pouvoir et entrave à la …

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La Haute Assemblée, dominée par les républicains, a défini mardi le règlement applicable durant la procédure visant le président des États-Unis, accusé d’abus de pouvoir et d’entrave au travail du Congrès.

 

Le Capitole a été mardi 21 janvier le théâtre d’une “âpre bataille”, au premier jour du “procès historique du président Trump” pour abus de pouvoir et entrave à la bonne marche du Congrès, rapporte le New York Times : cinq jours après avoir juré d’être “impartiaux” dans cette affaire, lors de l’ouverture formelle, les sénateurs américains sont cette fois entrés dans le vif du sujet.

Les 100 membres – 53 républicains et 47 démocrates – de la Haute Assemblée se sont réunis “peu après 13 heures” dans l’hémicycle bleu et or “et ont été avertis qu’ils devaient garder le silence, comme l’exige le protocole [lors de la présentation des articles de mise en accusation du président], sous peine d’être emprisonnés”, raconte le journal. Ils n’ont ensuite “pas débattu à proprement parler”, contrairement à ce qui se passe lors de la plupart des autres sessions. “Au lieu de cela, les sept membres démocrates de la Chambre des représentants chargés du réquisitoire et les avocats de M. Trump se sont affrontés à propos des règles qui régiront le procès”, six jours par semaine et parfois tard dans la nuit.

Petite victoire “inattendue” pour les démocrates

 

Parmi les faits marquants du jour, le New York Times retient notamment que “les démocrates ont remporté une victoire inattendue” avec “deux changements importants apportés par Mitch McConnell”, le chef de la majorité républicaine au Sénat, “aux règles qu’il avait proposées” la veille “pour la procédure”.

L’élu républicain du Kentucky a accepté d’accorder plus de temps à l’accusation et la défense pour leurs plaidoiries d’ouverture, détaille le Wall Street Journal. Elles disposeront de trois jours chacune, au lieu des deux jours proposés lundi – un tempo que Politico qualifiait d’“agressif”. M. McConnell a également infléchi sa position quant aux preuves recueillies dans le cadre de l’enquête sur la mise en accusation de la Chambre des représentants, consentant à les verser automatiquement au dossier au Sénat.

Le quotidien des affaires souligne le rôle clé joué sur ces deux points par la républicaine Susan Collins. “Les démocrates s’étaient opposés aux règles initiales, et les changements ont fait suite à la pression de républicains, dont la sénatrice du Maine, […] qui joue sa réélection cette année. Sa position était que le format du procès devrait être aussi similaire que possible aux règles du procès en destitution du président Clinton en 1999, que M. McConnell avait depuis longtemps cité comme modèle pour ses propres projets.”

En revanche, les démocrates ont perdu une “plus grande bataille”, relève The Hill : ils n’ont pas réussi à faire voter un amendement pour obtenir de nouveaux témoins et documents clés en début de procès. Or, pour Adam Schiff, le président démocrate de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, chargé de porter l’accusation au Sénat, la question était cruciale car ces preuves supplémentaires “pourraient influencer de manière significative la façon dont les Américains perçoivent les accusations contre Trump”.

Début des plaidoiries mercredi

 

Les plaidoiries d’ouverture commenceront donc mercredi, anticipe le Washington Post, pour une semaine environ. Puis les sénateurs auront seize heures pour poser des questions par écrit. Ils les adresseront à l’accusation ou à la défense par l’intermédiaire du juge en chef John Roberts, qui les lira à haute voix, et la partie concernée pourra y répondre. “Ceci est conforme au procès Clinton, où les sénateurs ont posé plus de 100 questions”, décrypte le journal.

Puis, “quand la défense et l’accusation auront présenté leurs arguments et que les sénateurs auront posé des questions – ou quand les témoins auront témoigné, si le Sénat l’approuve –, les deux parties présenteront leurs arguments finaux, un peu comme les plaidoiries finales d’un procès”, note le New York Times. “Une fois que les sénateurs auront fini de délibérer, ils procéderont à deux votes sur chaque article de destitution. […] S’il est condamné pour ne serait-ce qu’un seul article, le président sera démis de ses fonctions” – un scénario hautement improbable au vu de la majorité républicaine au Sénat, puisque la Constitution américaine requiert en la matière un vote à la majorité des deux tiers.

Devant les sénateurs, mardi, l’avocat de la Maison-Blanche Pat Cipollone a estimé que l’acte d’accusation était “non seulement ridicule mais aussi dangereux pour notre République”. Depuis Davos, en Suisse, Donald Trump a “tenté d’ignorer le sujet”, écrit USA Today, “vantant plutôt l’économie américaine au cours d’un forum mondial d’une journée”. Lors d’un discours “de style campagne” électorale, commente le journal, le président-candidat a lancé : “L’Amérique est prospère, l’Amérique est florissante et, oui, l’Amérique gagne à nouveau comme jamais auparavant.”

Source : Courrier international

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Museveni : « les Africains ont échoué à protéger la Libye contre les occidentaux » https://kassataya.com/2020/01/22/museveni-les-africains-ont-echoue-a-proteger-la-libye-contre-les-occidentaux/ Wed, 22 Jan 2020 11:09:17 +0000 https://kassataya.com/?p=51163 Le président ougandais Yoweri Museveni affirme que les Africains n’ont pas réussi à protéger la Libye.   Il a reproché aux pays africains de ne pas protéger la Libye contre l’intervention militaire des États-Unis et d’une coalition dirigée par l’OTAN en mars 2011. Le président Museveni a déclaré à Allan Kasujja, de la BBC, que …

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Le président ougandais Yoweri Museveni affirme que les Africains n’ont pas réussi à protéger la Libye.

 

Il a reproché aux pays africains de ne pas protéger la Libye contre l’intervention militaire des États-Unis et d’une coalition dirigée par l’OTAN en mars 2011.

Le président Museveni a déclaré à Allan Kasujja, de la BBC, que les pays africains auraient dû opposer une résistance militaire pour « donner une leçon » aux puissances occidentales.

« Les pays africains n’auraient pas dû permettre aux pays occidentaux d’attaquer la Libye. Nous aurions dû intervenir. Nous avons essayé diplomatiquement, mais nous aurions pu intervenir même militairement », explique-t-il.

Selon lui, l’Afrique aurait pu intervenir et « donner une leçon à ces gens ».

« La Libye était un pays africain attaqué par des puissances étrangères, nous aurions dû intervenir », ajoute-t-il.

Le président Museveni a également qualifié de « symbolique » l’invitation des États africains au sommet de Berlin qui s’est tenu la semaine dernière.

Le président russe Vladimir Poutine, le président turc Recep Tayyip Erdogan, le président français Emmanuel Macron et le premier ministre britannique Boris Johnson ont participé à ce sommet.

 

 

 

Lire aussi

 

Source : BBC Afrique

 

 

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Burkina : 36 civils tués dans une attaque dans le Nord https://kassataya.com/2020/01/22/burkina-36-civils-tues-dans-une-attaque-dans-le-nord/ Wed, 22 Jan 2020 11:05:50 +0000 https://kassataya.com/?p=51160 Trente-six civils ont été tués lundi lors d’une attaque contre des villages du nord du Burkina Faso qui a adopté mardi une loi sur le recrutement de volontaires pour lutter contre les groupes jihadistes, dont les actions sont de plus en plus meurtrières et fréquentes.   « Le gouvernement burkinabè a appris avec consternation et indignation, …

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Trente-six civils ont été tués lundi lors d’une attaque contre des villages du nord du Burkina Faso qui a adopté mardi une loi sur le recrutement de volontaires pour lutter contre les groupes jihadistes, dont les actions sont de plus en plus meurtrières et fréquentes.

 

« Le gouvernement burkinabè a appris avec consternation et indignation, la mort de 36 Burkinabè dans la province du Sanmatenga, suite à une attaque terroriste », a indiqué le ministre de la Communication, Remis Fulgance Dandjinou, dans un communiqué.

« Le lundi 20 janvier 2020, un groupe armé terroriste a fait irruption dans le marché de Nagraogo, y a abattu 32 de nos concitoyens, brûlé le marché et, dans son repli, (en) a abattu quatre autres au niveau du village d’Alamou. Cette attaque a également fait trois blessés ».

– Deuil national –

Face à ces « attaques répétées » contre les populations, le gouvernement a lancé un appel à une « franche collaboration avec les Forces de défense et de sécurité et au renforcement de la solidarité entre Burkinabè ».

Le président Roch Marc Christian Kaboré a décrété un « deuil national de 48 heures allant du mercredi 22 janvier au jeudi 23 janvier (…) Durant cette période, les drapeaux sont mis en berne sur tous les édifices publics. Les réjouissances populaires, les manifestations à caractère récréatif sont interdites ».

Des centaines de personnes ont fui la zone pour se réfugier dans la ville de Kaya, selon des habitants de Kaya joints par l’AFP.

Située juste en dessous de la province du Soum (frontière malienne), la province de Sanmatenga est également très touchée par des attaques jihadistes. Elle accueille de nombreux camps de réfugiés et déplacés internes.

– Volontaires locaux –

Le Parlement a adopté mardi à l’unanimité une loi permettant le recrutement de volontaires locaux dans la lutte antjihadiste.

Le recrutement de volontaires était une idée lancée par le président Roch Marc Christian Kaboré en novembre 2019 après l’attaque contre un convoi d’une société minière canadienne, qui avait fait 38 morts, dans l’Est.

Selon un document consulté par l’AFP, les volontaires, dont l’âge minimum est de 18 ans, seront recrutés dans leurs zones de résidence, après approbation des populations locales, en assemblée générale. Après une formation militaire de 14 jours, ils exerceront des missions de surveillance, d’information et de protection.

Sur le terrain, ces volontaires auront des armes légères, des moyens de communication et des moyens d’observation.

Leur tâche sera de fournir des informations et de défendre le territoire sur leur lieu de résidence en cas d’attaque en attendant que les forces de défense et de sécurité s’y déploient, selon le ministre de la Défense, Moumina Chériff Sy.

Le Burkina Faso, frontalier du Mali et du Niger, est confronté à des attaques jihadistes, qui ont fait plus de 750 morts et 560.000 déplacés depuis 2015.

Sous-équipées et mal entraînées, les forces de l’ordre burkinabè n’arrivent pas à enrayer la spirale de violences jihadistes.

Elles ont toutefois revendiqué une série de succès depuis deux mois, affirmant avoir tué une centaine de jihadistes au cours de plusieurs opérations.

Selon l’ONU, les attaques jihadistes au Mali, au Niger et au Burkina ont fait 4.000 morts en 2019

Lundi, des experts en sécurité avaient présenté au président Kaboré un projet de nouvelle politique de sécurité pour le pays.

AFP

Source : VOA Afrique (Etats-Unis)

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Mauritanie : Disparition de 80 millions UM des caisses de la CSA https://kassataya.com/2020/01/22/mauritanie-disparition-de-80-millions-um-des-caisses-de-la-csa/ Wed, 22 Jan 2020 10:58:41 +0000 https://kassataya.com/?p=51157 ALAKHBAR (Nouakchott) – Une enquête a révélé la disparition d’un montant de 80 millions d’ouguiyas des caisses du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) de Boghé dans la wilaya du Brakna (Sud). L’enquête a été ordonnée après que le délégué régional du CSA est resté introuvable et injoignable au téléphone depuis une dizaine de jours. …

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ALAKHBAR (Nouakchott) – Une enquête a révélé la disparition d’un montant de 80 millions d’ouguiyas des caisses du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) de Boghé dans la wilaya du Brakna (Sud).

L’enquête a été ordonnée après que le délégué régional du CSA est resté introuvable et injoignable au téléphone depuis une dizaine de jours.

 

Source : Alakhbar.info

Suggestion kassataya.com :

Mauritanie – CSA : Un délégué régional va rembourser 30 millions UM

 

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