«Fatimata Néné Tidjane Diagana était une grande dame, classe, bienveillante, généreuse et profondément appréciée.»

C'est à Dieu que nous appartenons et c'est à Lui que nous retournons إِنَّا لِلَّٰهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ

Je présente et renouvelle mes plus sincères condoléances partagées à toute la grande famille et proches de la famille pour le rappel à Dieu de ma très chère grand-mère Fatimata Néné Tidjane Diagana.

Je remercie toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont été présentes et ont contribué au bon déroulement de chaque étape des obsèques : de la morgue jusqu’à l’enterrement, en passant par toutes les démarches et l’organisation nécessaires.

Je tiens également à remercier toutes les femmes de la maison à l’îlot V qui, malgré leur chagrin, ont assuré pendant plusieurs jours une très lourde logistique à la maison : l’accueil des nombreuses personnes venues présenter leurs condoléances, leur hébergement, les repas, le ménage et toute l’organisation quotidienne. Avec le monde qu’il y avait, elles ont enchaîné des journées à rallonge des nuits très courtes pour ne pas dire probablement blanches, et cette organisation se poursuit certainement encore aujourd’hui. Je vous adresse toute ma reconnaissance et mon profond respect. Que Dieu vous récompense (amine).

Je souhaite à toutes et à tous, et prie pour que chacun d’entre nous puisse trouver auprès d’Allah, à travers Son noble et Saint Livre, le Coran, ainsi que les enseignements du Prophète Mohammed (paix et salut sur lui), la force et le courage nécessaires pour apaiser la douleur surmonter cette épreuve, que nous devons par foi, accepter.

Je rends grâce au Créateur d’avoir eu la possibilité de la côtoyer à plusieurs reprises lorsque j’étais plus petit à Dakar, à Nouakchott, chez mes parents en France, et une encore une dernière fois moins de deux semaines avant son décès lors de mon passage sur Nouakchott cet été. Malgré le fait que je sois avec ma sœur probablement les seuls petits-enfants à avoir grandi loin d’elle, je n’ai jamais ressenti le fait de recevoir moins de considération ou d’affection de sa part, bien au contraire. J’ai finalement toujours ressenti son amour et son attention à mon égard, avec la même générosité et la même bienveillance qu’elle témoignait à ses enfants, petits-enfants et arrières petits-enfants et d’autres membres de la grande famille.

Les nombreux témoignages que nous recevons sont unanimes : elle était une grande dame, classe, bienveillante, généreuse et profondément appréciée. J’ai moi-même été témoin de sa générosité, et je suis fier de dire que, parmi les nombreux cadeaux qu’elle m’a faits de son vivant, l’immense majorité des tenues que j’ai portés lors des fêtes de Korité et de Tabaski m’ont été offerts par elle. C’était aussi une femme forte, qui a traversé tout au long de sa vie de nombreuses épreuves. Elle savait pardonner et n’était finalement pas très attachée aux biens matériels de cette vie mondaine. Toutes ces qualités reflétaient enfin de compte les enseignements du Noble et Saint Coran et les enseignements du Prophète Mohammed (paix et salut sur lui). Elle nous encourageait à être dans cette direction, à entretenir les liens familiaux, d’aller dans telle ou telle maison pour passer le bonjour à la famille et demander des nouvelles des uns et des autres. Cet été, lorsque nous nous disions au revoir, ses dernières paroles étaient de me rappeler de faire la salât et d’aller à la mosquée. Elle savait que ces actes permettent à coup sûr d’être une meilleure personne.

Je mesure davantage le respect qu’avait notre défunte, de part la venue à la maison d’une délégation qui au nom de Monsieur le Président de la République islamique de Mauritanie est venue nous présenter leurs condoléances et partager des prières. Cette délégation était composée de Monsieur le Conseiller spécial auprès du Président de la République islamique de Mauritanie, de Monsieur le Gouverneur de Nouakchott, de Madame la Préfète de Tevragh-Zeina et de Monsieur le Commissaire central de Tevragh-Zeina. Je les remercie également.

Une page se tourne. La vie est ainsi faite et, évidemment, elle ne sera plus jamais pareille sans elle. Malgré cela, je demande et prie pour que nous, sa descendance, et ses proches restions soudés et unis, que les liens, l’amour, la convivialité familiale qui s’animaient si fortement autour d’elle continuent de perdurer entre nous tous, que nous poursuivions son héritage, que nous continuions de porter sa mémoire, puis que nous ne l’oublions pas dans nos prières.

Puisse le Tout-Puissant, le Très Miséricordieux, lui faire miséricorde, lui pardonner ses fautes, l’épargner de tout châtiment et lui faire une place au paradis, ainsi qu’à tous les croyants défunts (amine).

Que la paix soit sur chacun d’entre vous.

 

Alioune Moctar Ibnou Diop (fils de Madina Marième Moctar Touré et petit-fils de Fatimata Néné Tidjane Diagana)

 

 

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