CEP Mauritanie : dossiers de haute trahison entre les mains de la commission parlementaire

La commission d’enquête parlementaire détient des preuves irréfutables que l’ancien président mauritanien avait cédé une île mauritanienne à l’émir du Qatar en 2012 après sa visite officielle à Nouakchott. Ce document confidentiel qui atteste ce cadeau présidentiel peut servir comme une pièce à conviction pour haute trahison.

Les observateurs ajoutent à ce dossier l’épineuse question de la nationalité mauritanienne offerte aux réfugiés sahraouis de Tindouf qualifiés de haute trahison de l’Etat par le président Ould Ghazouani peu avant son élection en juin 2019. Deux gros cailloux dans la chaussure de l’ancien président Ould Aziz qui refuse de se présenter à la commission parlementaire laquelle dans sa convocation avait annoncé la couleur en mentionnant que les premières auditions l’accusent nommément de faits graves qui portent atteintes à la constitution et aux lois de la république.

Aujourd’hui la commission parlementaire peut se contenter du dossier majeur le plus compromettant sur l’octroi d’une partie du territoire national à un étranger sans l’approbation des deux chambres à l’époque le Sénat et l’assemblée nationale. Une île mauritanienne aux larges du banc d’Arguin pour un émir qatari qui avait bravé un crime de lèse- majesté en conseillant Ould Aziz de consolider la démocratie et d’entreprendre des réformes économiques.

Une histoire à dormir debout pour les mauritaniens qui découvrent que le pays était dirigé pendant 10 ans par un dictateur et un farfelu sous le vernis d’un civil.

 

 

Cherif Kane

Coordinateur journaliste

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CEP Mauritanie : Ould Aziz joue la carte de la constitution

(Reçu à Kassataya.com le 08 juillet  2020)

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