Sa démarche se rattachait au concept de “littérature monde”. Par un intertexte brillant, Ouologuem intégrait aussi bien les savoirs arabes, européens, africains… Il ne faisait pas de plagiat, il mettait en circulation des savoirs d’origines diverses. À l’époque, ce n’était pas recevable pour le milieu éditorial et la critique occidentale.