
Agence de Presse Sénégalaise – “La Langue des barbares”, premier roman de l’écrivain d’origine saint-louisienne Fara Njaay, s’inspire de faits réels pour plonger le lecteur au cœur de la vie des pêcheurs de la Langue de Barbarie, une bande de terre située sur le littoral de Saint-Louis (nord).
”Une pirogue de pêche artisanale disparaît mystérieusement au large avec dix pêcheurs à son bord. Tout le quartier se fige alors dans la peur et une attente interminable. Nzuri, lui, est hanté par cette absence brutale”, peut-on lire sur la quatrième de couverture du livre dont l’APS a reçu un exemplaire.
Élevé dans une maison familiale hostile marquée par une violence éducative, entre les coups de fouet de son maître coranique et les paroles libératrices d’un philosophe marginal, il cherche sa voie dans un monde qui semble aller à rebours, ajoute le texte.
Inspiré de faits réels, ce roman plonge au cœur de la vie des pêcheurs de Ndar (non wolof de Saint-Louis), pris entre angoisses existentielles et conditions de survie toujours plus précaires.
La mer nourricière se vide depuis qu’une plateforme d’exploitation gazière s’est dressée sur le récif le plus poissonneux de la Langue de Barbarie, rappelle la note.
Pris dans le tourbillon de la disparition, de l’injustice et de la quête de sens, le destin de Nzuri devient le miroir d’une ville sénégalaise qui tente encore de rester debout face à l’incompréhensible.
La quatrième de couverture indique que dans ce premier roman, Fara Njaay explore avec pudeur et justesse les entrelacs du temps, de la durée et de l’attente, en toile de fond d’un monde où la violence sociale et la tyrannie de la foi dictent leur loi.
Né à Saint-Louis du Sénégal, Fara Njaay a vécu plus de 25 ans sur la Langue de Barbarie. Poète, il est l’auteur de plusieurs recueils salués par la critique. “La langue des barbares”, édité par L’Harmattan Sénégal est son premier roman.
Source : Agence de Presse Sénégalaise (APS)
Diffusion partielle ou totale interdite sans la mention : Source www.kassataya.com




