C’est une expression difficile à traduire. À Nouakchott, et peut-être ailleurs, les jeunes aimaient dire : mi zabbimaama quand une personne qui leur avait fait du tort subissait à son tour une infortune. Meghan Markle aurait beau jeu de reprendre la formule. On se souvient du lynchage médiatique subi par la métisse et américaine épouse de Harry après son entretien avec Oprah Winfrey. Elle y dénonçait le rejet dont elle estimait avoir été l’objet de la part de membres de la famille royale.
Certains journalistes, à l’image de Piers Morgan, avaient été border line. On les entendait presque soupirer : qu’est ce qu’il nous a ramené là, Harry ! Atteinte au prestige de la monarchie, avaient décrété quelques plumitifs.
Depuis jeudi dernier, à vrai dire bien avant avec les Epstein files, on est passé à la vitesse supérieure et on a sacrément changé de répertoire. Le summum est atteint avec l’arrestation d’Andrew Mountbatten Windsor (sans Prince), fils (préféré, paraît-il) de la défunte reine et frère cadet de l’actuel roi. Pour proximité avec un pédocriminel ! Il paraît qu’en Angleterre, l’arrestation d’un membre de la famille royale remonte à 350 ans avec un certain Charles 1er. Et sûrement pas pour des faits de même nature. Alors ? Meghan, toujours honte de la royauté ?
Tijane BAL pour Kassataya.com
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