RTBF – Le fleuve Sénégal a longtemps été la voie de communication principale de la région. Au début de son périple, François rencontre les habitants du Sahel et leurs animaux le long des rives, pour qui ce fleuve représente bien plus qu’une simple rivière : il s’agit d’un véritable trait d’union entre les peuples.
Son voyage le conduit ensuite à Matam, point de départ de l’ancienne route des comptoirs français. Là-bas, François rencontre des passionnés de la langue française en pleine partie de Scrabble.
Poursuivant son aventure, François arrive à Podor, où il explore un studio photo qui évoque l’époque de l’indépendance du Sénégal. En effet, en arrivant dans la ville, il observe des anciennes maisons coloniales, au bord du fleuve. Grâce à sa position stratégique sur le fleuve, Podor fait transiter tous les produits.
Ensuite, direction Richard Toll, signifiant « le jardin de Richard » en Wolof. Ici, le fleuve se transforme en un paysage verdoyant aux teintes menthe à eau. Richard Toll est un véritable poumon économique, avec ses vastes plantations de canne à sucre. François y participe à la coupe et au brûlage de la canne à sucre, l’étape probablement la plus physique de son périple.
Le voyage se poursuit vers le barrage de Diama. Avant sa création, la mer pouvait pénétrer jusqu’à 250 kilomètres à l’intérieur des terres. Là, François embarque à bord du mythique Bou El Mogdad, le plus grand et célèbre bateau du fleuve. Initialement ce bateau était conçu pour transporter à la fois passagers et marchandises. Il était utilisé comme un taxi fluvial en raison de l’état déplorable des routes, transportant parfois même des animaux.
Source : Rtbf.be
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