
Le Calame – La justice a annulé toutes les résolutions prises lors des assises du congrès de l’Union des Forces de Progrès (UFP/opposition) des 28, 29 et 30 août 2020, par un arrêt de la cour d’appel de Nouakchott, rendu le mercredi 31 mars dernier.
Une décision favorablement accueillie par le groupe des cadres et responsables à l’origine de la requête ayant produit l’arrêt de la juridiction d’appel.
Illustration avec cette déclaration à travers laquelle les compagnons de la députée Kadiata Malick Dillao estiment «qu’en déclarant nuls, le congrès tenu par l’Union des Forces de Progrès (UFP), les 28, 29 et 30 août 2020, ainsi que toutes les instances et décisions en émanant, la chambre civile numéro 1 de la cour d’appel de Nouakchott n’a fait que dire le droit».
Le document rappelle les différentes péripéties juridiques de la procédure, à travers une ordonnance de référé du juge de première instance, la décision sur le fond au niveau de la juridiction de premier degré « qui avait donné raison à moitié à chacune des 2 parties » coupant la poire en 2, avec une espèce de verdict de Salomon.
Au-delà « le verdict de la cour d’appel est une victoire éclatante en faveur de la démocratie et contribue à empêcher l’abus de pouvoir de certains dirigeants, qui s’évertuent à se débarrasser de militants et de cadres avec lesquels ils sont désaccord, sans se soucier du respect des règles régissant le fonctionnement de leurs partis ».
Source : Le Calame