Football – À Malaga, deux hommes et un chien confinés seuls dans un stade de 30 000 places

Andrés Perales, 85 ans, habite une maison située dans l’enceinte du stade de La Rosaleda, désespérément vide depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Le 8 mars dernier, l’équipe de football de Malaga, en Espagne, accueillait dans son stade de La Rosaleda celle de Saragosse, ainsi que 22 211 spectateurs. Depuis, en raison du confinement strict appliqué en Espagne pour combattre la pandémie de Covid-19, la pelouse et les gradins de cette enceinte capable de recevoir 30 000 personnes n’en accueillent plus que trois : Andrés Perales, son fils, Andy, et leur chien.

 

Car l’homme de 85 ans, raconte El País, “vit à La Rosaleda. C’est son foyer. Et, parmi tous les lieux où passer un confinement insolite, le sien compte parmi les plus spéciaux.”

 

EL PAÍS Deportes

@elpais_deportes

« Aquí solo quedamos mi hijo, el perro y yo. Me da pena verlo tan vacío”. Andrés Perales es el antiguo conserje del Málaga y desde hace 30 años vive dentro de La Rosaleda. Allí está pasando la cuarentena. @Calonge7 te cuenta su historia. https://elpais.com/deportes/2020-04-14/un-confinamiento-insolito-dentro-de-un-estadio.html 

Un confinamiento insólito: dentro de un estadio

Un antiguo conserje, chófer y delegado del Málaga pasa la cuarentena con un hijo en la casa que tiene en La Rosaleda desde hace 30 años

elpais.com

 

Comme l’explique le quotidien espagnol, “la famille Perales s’est installée dans le stade en 1989”, dans l’un des “quelques logements” que le club y avait aménagés lors de la réfection de l’enceinte, en vue de la Coupe du monde de 1982. Depuis, les Perales avaient déménagé, en 2002, dans un autre logement plus spacieux, toujours dans le stade.

Car depuis trente et un ans, l’homme entretient une relation passionnée avec le club andalou, dont il fut “le jardinier, l’intendant, le masseur” et aujourd’hui “le gardien”, malgré sa retraite officielle “il y a dix ans”.

“Je ne peux pas me plaindre”

Bien sûr, les Perales “ne manquent pas d’espace, intérieur et extérieur”, et Andy, le fils, en est bien conscient : “Je ne peux pas me plaindre. Après manger, je vais sur le terrain d’entraînement annexe, celui qui est juste à côté de la maison. Et quand j’en ai envie, je vais dans la salle de sport de l’équipe première pour faire un peu d’exercice.”

Malgré cela, son père, Andrés, qui “quand il fait beau” fait “quelques pas sur le terrain”, ne cache pas que la situation actuelle est quand même un crève-cœur :

Nous sommes habitués aux entraînements, aux matchs, et aujourd’hui nous nous sentons bien seuls, Andy, le chien et moi. Voir ce stade aussi vide, ça me fait de la peine.”

 

El País – Madrid

 

 

 

Source : Courrier international

 

 

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