Une centaine de migrants ont été secourus au large de la Mauritanie

Cent dix migrants, qui partaient en direction de l’Europe, ont été secourus au large de la Mauritanie, après la panne du moteur de leur bateau, mardi 2 juin.

Ouest France – Cent dix migrants, dont douze femmes et trois mineurs, ont été secourus mardi 2 juin 2026 au large de la Mauritanie, ont annoncé dans un communiqué les gardes-côtes locaux, relayés par l’Agence France-Presse (AFP).

Une panne en pleine mer

En provenance de la capitale gambienne, Banjul et à destination de l’Europe, la pirogue a « subi une panne en pleine mer » au large de Nouakchott, précisent-ils.

« L’opération de sauvetage s’est déroulée à environ 8 miles marins de la côte dans des conditions météorologiques difficiles », dit le communiqué.

L’opération, qui a démarré dans la nuit du mardi à 1 h, heure locale (3 h, heure de Paris) avant de se poursuivre jusqu’au lendemain à 9 h, a permis « d’évacuer et de mettre en sécurité tous les passagers ».

Cent dix migrants, dont douze femmes et trois mineurs, ont été secourus mardi 2 juin 2026 au large de la Mauritanie, ont annoncé dans un communiqué les gardes-côtes locaux, relayés par l’Agence France-Presse (AFP).

Une panne en pleine mer

En provenance de la capitale gambienne, Banjul et à destination de l’Europe, la pirogue a « subi une panne en pleine mer » au large de Nouakchott, précisent-ils.

« L’opération de sauvetage s’est déroulée à environ 8 miles marins de la côte dans des conditions météorologiques difficiles », dit le communiqué.

L’opération, qui a démarré dans la nuit du mardi à 1 h, heure locale (3 h, heure de Paris) avant de se poursuivre jusqu’au lendemain à 9 h, a permis « d’évacuer et de mettre en sécurité tous les passagers ».

Parmi les personnes secourues, il y avait 80 Maliens, 12 Sénégalais, 10 Gambiens, 3 Ivoiriens, 4 Mauritaniens et un Nigérian.

Une route périlleuse

Des milliers de personnes originaires d’Afrique de l’Ouest, en majorité des jeunes, tentent depuis des années la migration clandestine depuis les côtes de leurs pays en empruntant la périlleuse route de l’Atlantique pour gagner l’Europe, principalement via l’archipel espagnol des Canaries, à bord d’embarcations surchargées et souvent vétustes.

Le renforcement récent des contrôles en mer au Sénégal, en Mauritanie et au Maroc a conduit les départs des pirogues clandestines vers les Canaries à se déplacer vers le sud, notamment depuis les côtes de Gambie et de Guinée-Conakry, rallongeant le temps passé en mer et augmentant les dangers.

À la recherche d’un avenir meilleur et au péril de leurs vies, nombre d’exilés africains sont forcés d’emprunter la voie clandestine, l’Europe ayant drastiquement restreint la délivrance de visas et contrôlant de plus en plus ses frontières.

Source : Ouest France

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