L’arène Nɗiyam Jeeri, du nom du héros des arènes du Fouta au siècle dernier. inaugurée en grande pompe il y a peu de temps, l’arène n’a pas résisté au titillement d’une pluie d’hivernage que Dimmbe, avidement attendait.
Évidemment, la qualité des matériaux est piètre, que dire à la mémoire qui est demeurée indélébile pour être ternie par l’incompétence municipale. Ça, c’en est une preuve parmi tant d’autres que la transparence en ces d’euphorie folklorique, la bonne gouvernance est le parent pauvre de la commune, de la région, de l’Etat.
Cette défaillance comme tant d’autres, l’actualité en foisonne, c’est à mettre au compte de la délinquance politique relevant d’immoralité.
Comment honorer la mémoire de Nɗiyam Jeeri dans ces conditions. Avoir une tête, peu importe qu’elle soit grosse ou non, allongée ou plate, mais ce qu’elle est capable de produire pour la mémoire dans l’altérité. Tout ça pour le 3ème mandat.
Worxosssss!! « N yaagun nta xoto xo wondiyaagu. »
« Cippiri, fammɗa gacce. »
Thierno Tandia
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