“C’est peut-être là que se situe aujourd’hui la frontière la plus cruelle. Les sélections africaines savent rivaliser. […] Mais elles doivent encore apprendre à tuer les matchs, à ralentir le tempo, à conserver le ballon, à provoquer les fautes utiles, à gérer les temps faibles. Bref, à survivre à ces dernières minutes où les grandes équipes ne paniquent pas.”