Démission de Nikki Haley, ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU

Nommée par Donald Trump en janvier 2017, Nikki Haley a notamment pesé sur les dossiers israéliens au sein des Nations unies.

Le président des Etats-Unis a confirmé, mardi 9 octobre, la démission de Nikki Haley, ambassadrice des Etats-Unis devant l’Organisation des nations unies (ONU), « à la fin de l’année ».

Nikki Haley aurait discuté de son départ avec Donald Trump lors d’une rencontre à la Maison Blanche la semaine dernière, selon le site d’information Axios, qui a révélé l’information.

L’ancienne gouverneure de Caroline du Sud, première femme nommée dans l’administration de Donald Trump en janvier 2017 quatre jours après son investiture, s’est distinguée en portant une ligne dure notamment contre la Corée du Nord et l’Iran, les deux principaux dossiers de politique étrangère de ce gouvernement.

Après l’arrivée à la Maison Blanche du milliardaire, novice en relations internationales, elle avait occupé le devant de la scène diplomatique américaine, profitant de l’effacement médiatique du secrétaire d’Etat de l’époque, Rex Tillerson. Elle est apparue davantage en retrait depuis que le département d’Etat a été confié à Mike Pompeo, un responsable politique très proche de Donald Trump.

Née en Caroline du Sud au sein d’une famille originaire du Pendjab, en Inde, Nikki Haley a travaillé dans la petite entreprise de vêtements appartenant à l’époque à sa mère, avant de se lancer en politique, gravissant les échelons au niveau de l’Etat jusqu’au poste de gouverneur. Initialement de confession sikh, elle se définit désormais comme chrétienne et a rejoint le culte méthodiste, un mouvement religieux protestant.

Lire aussi :   Nikki Haley, la dame de fer des Etats-Unis à l’ONU

 

 

 

Source : Le Monde

 

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