C’est la maman de la fillette qui a alerté la présidente de l’AFCF. Raja vivait « un véritable calvaire conjugal.» Aminétou a alors engagé une procédure judiciaire qui a abouti à la rupture du mariage. Le verdict a été accueilli avec joie par Aminétou et d’autres femmes et surtout par la fillette, sa mère, ses proches ainsi que les voisins.
«La capacité de se marier est accomplie pour toute personne douée de raison et âgée de 18 ans révolus» dispose le Code du statut personnel mauritanien. Mais dans la pratique, des adolescentes sont souvent données en mariage
« Pour lutter contre les mariages précoces, l’UNICEF recommande de convaincre les parents de garder leurs filles à l'école. En Mauritanie, on doit expliquer aux parents que l’intérêt d’une fille n’est pas d’être mariée vite mais de rester le plus longtemps possible à l’école, accéder a un emploi et se marier au moment opportun.»
Abou Cissé
Source : Cridem le 17/02/2014{jcomments on}
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