16h GMT (18h à Paris) FACE A FACE politique sur Kassataya: Gourmo LO (UFP)/Mohamed Yahya Ould Horma(UPR)/"> Pour suivre cliquer sur le lecteur DIRECT (à gauche) ou celui de droite sous RADIO
radio online
Podcast de Kassataya
Podcast Feed
Adressez-nous vos articles et contributions sur contact@kassataya.com ou laissez un message au 00331 77 75 51 74

Cours du 15/04/2012

1 Euro :

Achat :381,03

Vente: 384,84

1 Dollar US :

Achat: 289,21

Vente: 292,10

Actualites

La Charte

Les premiers pas de ce chantier dont l’idée a germé il y a cinq longues années (mon Dieu !!!) viennent donc de se faire.

Lire la suite...

 

 

PARTENAIRES

avomm-logocanalhchezvlaneLe_calame1alakhbarlogonoor-logo
slide image

L’Initiative du dialogue rencontre le président du parti Tawassoul

Les membres de l’Initiative pour un nouveau dialogue pouvoir-opposition ont rencontré , mardi le président de tawassoul, le député Jemil Mansour. ...
Lire la suite ...

slide image

Mauritanie : Les Salefistes veulent un cadre politique, mais rejettent la démocratie "occidentale"

L’idée de "création d’un regroupement politique autorisé pour service la nation n’est pas nouvelle chez les Salefistes mauritaniens", selon Mahfoud Ould Idoumou, membre de El Bir, une association mauritanienne d’obédience selefistes. ...
Lire la suite ...

slide image

(Le Rénovateur). Entretien avec Birane Abdoul Wane :

"L'unité nationale, c'est un ensemble d'actes et non de simples mots. Ell n'existe pas en Mauritanie" affirme le Coordinateur de TPMN. ...
Lire la suite ...

slide image

Mauritanie - Diplomatie: des professionnels hostiles aux récentes nominations

L'Association des Diplomates Professionnels a fustigé dans un communiqué rendu public hier les dernières nominations au Ministère des Affaires Étrangères. ...
Lire la suite ...

slide image

En Mauritanie, « l’esclavage existe bien », affirme Messaoud Ould Boulkheir

En Mauritanie, où l’esclavage est officiellement interdit depuis 1981 et criminalisé depuis 2007, cette pratique « existe bien » et le nier « nuirait à son éradication », a affirmé lundi à Nouakchott l’opposant Messaoud Ould Boulkheir, président de l’Alliance populaire progressiste et également de l’Assemblée nationale de Mauritanie. ...
Lire la suite ...

Note des utilisateurs: / 0
MauvaisTrès bien 

Politique - Monde arabe

Trois forces se présentent comme les dépositaires de la révolution : l'armée, les révolutionnaires et les Frères musulmans. (...)

Des dizaines de tentes ont déjà été installées, des podiums également. Un peu partout, des vendeurs ambulants de pop-corn, de thé et même de barbe à papa ont disposé leurs étals. Un an après le début du soulèvement populaire qui a conduit à la chute d'Hosni Moubarak, l'Egypte célèbre l'anniversaire de sa révolution. La gigantesque place Tahrir au centre du Caire ne cesse de se remplir depuis plusieurs jours. L'ambiance est étrange, les visages expriment à la fois joie et colère, inquiétude et espoir.

En ce jour de fête, on ne sait pas bien qui va souffler la bougie. Un an après, le contexte politique du pays reste aussi flou que tendu et ils sont nombreux à se disputer la paternité et l'héritage de cette révolution. A les croire, tous les Egyptiens ou presque en étaient le 25 janvier dernier, tous ont réclamé la chute du dictateur, tous ont risqué leur vie. Et bien entendu, tous estiment aujourd'hui mériter leur part du gâteau. Sur le plan politique la situation est à peu près similaire. Trois forces au moins se présentent comme les dépositaires de la révolution et revendiquent leur légitimité populaire : l'armée, les révolutionnaires et les Frères Musulmans. La force, la rue et les urnes. Le passé, le présent, le futur ?

Oui aux soldats, mais dans les casernes

"L'armée et le peuple ne font qu'une seule main" chantaient l'an dernier les manifestants après l'arrivée des chars à Tahrir, le 28 janvier. Il est peu probable que de tels slogans soient lancés aujourd'hui sur la place. On entend plutôt des "Tantaoui dégage" ou "le peuple veut la chute du maréchal" hurlés à pleine voix par des manifestants, jeunes pour la plupart.

Le Conseil suprême des forces armées (CSFA), formé de vingt très haut gradés, a assuré la transition politique du pays avec un autoritarisme qui n'a rien à envier au régime de Moubarak : plus de 12.000 jugements devant la cour martiale parfois pour de simples délits d'opinion, répression violente de manifestations, pression sur les médias... Depuis une semaine, les militaires lâchent du lest. Ils ont annoncé une mesure de grâce pour 1.559 prisonniers et surtout la levée de l'état d'urgence en vigueur depuis plus de trente ans. Selon le calendrier prévisionnel qu'elle a elle-même fixé, l'armée devrait quitter le pouvoir avant juillet, dès que sera élu un nouveau président de la République.

Conscient du fossé qui se creuse et sans doute pour éviter des affrontements, le CSFA, qui a décrété le 25 janvier jour férié, célèbre l'anniversaire de son côté, au stade du Caire. Au programme : feux d'artifices, parades militaires et concerts a annoncé le général Itman, lequel a spécialement écrit une chanson patriotique pour l'événement. Il se murmure même que des lâchers de bons-cadeaux par avion sont prévus.

"La révolution n'est pas terminée"

"Les chefs de l'armée vont-ils recevoir des médailles pour avoir tué des manifestants à Maspero et à Mohammed Mahmoud ?" feint de s'interroger Ingy Hamdy, de la coalition du 6 avril. Son organisation pro-démocratique et les autres forces révolutionnaires réclament la démission immédiate du CSFA et le transfert de l'exécutif au président de l'Assemblée Nationale, élu lundi dernier. Pour ceux-là, ce 25 janvier a un goût d'inachevé. "Les gens ont oublié leur colère. Aucune justice n'a été rendue aux martyrs (1.000 personnes tuées) et les idéaux démocratiques et sociaux ont été abandonnés en chemin. La révolution n'est pas terminée" jure Kamel, un jeune militant franco-égyptien qui espère un second soulèvement de l'Egypte.

Dans le coffre d'une BMW, Kamel et deux de ses compagnons de lutte Ahmed et Samira contemplent le matériel qu'ils viennent de récupérer : k-way, gants, lunettes, masques... Et s'amusent à essayer leur attirail devant l'oeil médusé de deux policiers. Ahmed plaisante :

C'est la révolu-fashion"

Ces trois activistes issus d'un milieu plutôt aisé ont presque tout plaqué pour l'engagement politique. Aujourd'hui, ils vivent, mangent et dorment révolution. Tahrir n'a plus aucun secret pour eux et chaque mètre carré est associé à un souvenir. Sans jamais s'interrompre, Kamel raconte tel un vieux combattant : "C'est là qu'était installé notre hôpital de campagne, ici que j'ai failli me faire arrêter... "

Avec les autres révolutionnaires, ils ont la ferme intention d'occuper la place dans les jours qui viennent. Ce mercredi après-midi, ils participeront à des marches dans toute la ville et se retrouveront vers l'épicentre de la révolte vers 16 heures. Kamel tient à le dire :

Nous faisons cela pour rappeler que malgré les élections, on existe encore. La rue a sa légitimité."

Lui qui fut de toutes les batailles cette année craint que des affrontements violents ne ternissent un peu plus l'image des révolutionnaires. Et accuse les médias de désinformation à la solde du pouvoir militaire.

Si les jeunes activistes ont été le moteur de la contestation et n'ont cessé de battre le pavé, cela ne s'est pas traduit dans les urnes. Ils ont réuni moins de 10% des suffrages aux législatives qui se sont achevées le 10 janvier. Dans le même temps, les différents partis islamistes, salafistes et Frères Musulmans ont totalisé 71 % des voix dont près de 50 % pour les derniers et leur aile politique, le parti Liberté et Justice (PLJ). Une victoire historique après des années de marginalisation politique.

Les islamistes et leur numéro d'équilibriste

C'est fort de ce soutien populaire et de l'espoir suscité par la nouvelle Assemblée Nationale que les Frères vont également descendre sur Tahrir aujourd'hui. Leur mot d'ordre est clair :

nous ne sommes pas là pour protester contre le CSFA mais pour célébrer la révolution".

Des propos qui font bondir Kamel qui rappelle que les islamistes n'étaient pas là le 25 janvier dernier (ils ont rejoint le mouvement le 28). Malgré leur position de force, les Frères sont contraints à un périlleux numéro d'équilibriste. Il leur faut à la fois montrer qu'ils sont du côté des manifestants qui réclament justice pour les martyrs tout en rassurant les très nombreux égyptiens qui aspirent à un retour au calme et s'inquiètent pour une économie, au ralenti depuis un an. Déjà, des petites frictions se font sentir entre sympathisants islamistes et révolutionnaires.

Devant une des énormes statues de lion qui marque l'entrée du pont Qasr el Nile, à deux pas de Tahrir, Mustapha se fait prendre en photo en tenant le portrait de son frère, tué le 28 janvier dernier. Ce jeune étudiant en droit incarne toutes ces ambivalences du peuple égyptien. Lui qui se dit à la fois révolutionnaire et proche des Frères est présent, "un peu pour fêter", "un peu pour contester". Avec l'espoir qu'il n'y aura pas de violence. Et une interrogation qu'ils sont nombreux à partager : "que veut dire célébrer la révolution alors que Moubarak n'a pas encore été condamné ? "

Marwan Chahine au Caire

Source  :  Le Nouvel Observateur le 25/01/2012

Diffusion partielle ou totale interdite sans la mention : Source : www.kassataya.com

Ajouter un Commentaire

Vous êtes ici sur un espace qui célèbre la liberté d'expression. Celle-ci ne va pas sans quelques précautions. Aussi, seront interdits :
- l'incitation à la haine raciale et à la discrimination
- les propos diffamatoires ou attentatoires à l'honneur d'autrui
- la négation des crimes contre l'humanité et l'apologie de crimes de guerre
- l'incitation au piratage informatique.
De plus, nos modérateurs se réservent le droit de supprimer un commentaire si celui-ci est jugé:
- trop agressif
- grossier
- hors sujet
Toute allusion sexiste, homophobe ou raciste sera également effacée, tout comme les messages publicitaires, les messages contenant des coordonnées privées, une adresse internet, une adresse postale ou e-mail.
Les commentaires diffamatoires ou insultants seront supprimés par les administrateurs. En cas de récidive leur auteur sera définitivement banni.


Code de sécurité
Rafraîchir

RADIO

  • 0
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
prev
next

Le jean de la discorde

News image

Kassataya. La Chronique radio d'Ibrahima Athié. En France, Cécile Duflot qui a hérité du maroquin de l’égalité des chances et du logement a fait sensation lors du premier conseil des ministres de...

Mercredi, 23 Mai 2012 | Commentaires

Lire la suite ...

La chronique radio d'Ibrahima Athié : Mais qu’est-ce que tu

News image

Kassataya. C’est la question que je n’ai pas pu m’empêcher de poser à un jeune qui m’a appelé pour me faire part de sa détresse en Grèce. Il aurait pu al...

Mardi, 15 Mai 2012 | Commentaires

Lire la suite ...

Journée de la presse : le prix de l’information.

News image

La journée mondiale de la presse a été célébrée ce 3 mai 2012. Ce fut l’occasion de rappeler la place prépondérante qu’occupe la presse dans le développement économique et dans ...

Samedi, 5 Mai 2012 | Commentaires

Lire la suite ...

Incinération d’ouvrages religieux : IRA dit « regretter le m

News image

KASSATAYA – Devant l’ampleur prise par les manifestations et les communiqués de désapprobation suite à l'incinération de livres religieux, le bureau exécutif de IRA adiffusé un communiqué dans lequel il ...

Lundi, 30 Avril 2012 | Commentaires

Lire la suite ...

Une femme c’est bien, plusieurs est-ce mieux ?

News image

KASSATAYA. La chronique Radio d'Ibrahima Athié. Et l’on reparle de ce sujet récurrent qu’est la polygamie… Oui, il faut le reconnaître, le fantasme de chaque homme est de posséder un harem co...

Lundi, 30 Avril 2012 | Commentaires

Lire la suite ...

Interview de M. Biram Ould Dah: pour mettre un terme à la po

News image

La polémique concernant nos prétendus "mensonges" ou 'manipulations" au sujet des propos tenus par M. Biram Ould Dah Ould Abeid lors de l'interview que le Président de l'IRA a ac...

Dimanche, 22 Avril 2012 | Commentaires

Lire la suite ...

Démission d’un cadre à Autorité de Régulation des Transports

News image

La rédaction de KASSATAYA vient de recevoir la lettre de démission que Monsieur Mohamed Ould Mohamed Lemine a adressée au directeur de l’Autorité de Régulation et d’Organisation des Transports ...

Jeudi, 19 Avril 2012 | Commentaires

Lire la suite ...

Urgent : Le domicile d’Ibrahima Moctar Sarr visité la nuit d

News image

Le domicile de M. Ibrahima Moktar Sarr, leader du parti AJD/MR et candidat aux deux dernières élections présidentielles en Mauritanie a été visité par des individus dont l’identité reste ...

Mardi, 17 Avril 2012 | Commentaires

Lire la suite ...
  • Et que la bamboula c

    Kassataya. La Chronique radio d'Ibrahima Athié. L’air de la bamboula va souff

  • Explications autour

    « Assurons-nous bien du fait avant que de nous inquiéter de la cause. Il es

  • Réaction à l’article

    Fidèle visiteur du site Kassataya, j’ai été alerté par un ami qui dit avoir été

  • Interview de M. Bira

    Nous avons le plaisir de vous proposer l’intégralité de l’interview que nous a a

  • Des rues et des

    Kassataya. La chronique radio d'Ibrahima Athié.  La décision du Conseil urbai

  • Que ferait-on de tou

    Kassataya. La chronique radio d'Ibrahima Athié. Lors qu’on a un compte en ban

  • Nouvelles d’ailleurs

    Le fils d'un président qui dérape, une jeune fille gravement blessée, une just

  • Les Mauritaniens de

    En juillet 2010, la Mauritanie faisait état de son désir d’occuper le poste de d

  • ATTENTION AUX DERIVE

    REACTION AU DISCOURS DE BANKI-MOON ( S.G DES NATIONS UNIES ) AU SOMMET DU L’UNIO

  • Coup de feu sur Raja

    Kassataya, 26 janvier 2012. Selon les dernières informations qui nous sont parve

  • Mauritanie : Le cons

    Les souffrances quotidiennes et combien inquiétantes qu’endurent aujourd’hui l

  • Aziz et les scénarii

    Comme c'est le cas depuis quelques mois, Kassataya vous livre la traduction d'un

  • Mot de la présidente

    Bonne année à toutes et à tous. En début d’année, il est de coutume pour le pr

  • Youssou Ndour sur KA

    Dans un entretien exclusif accordé à www.kassataya.com, Youssou Ndour, candidat

  • Séance de dédicace à

    La salle du sous-sol des éditions l’Harmattan a paru bien exiguë pour accueillir

  • Youssou Ndour en exc

    Sur www.kassataya.com ce dimanche, l'icone de la musique sénégalaise Youssou Ndo

  • LA MAURITANIE A PARI

    La communauté mauritanienne de Paris a répondu massivement à l’invitation de l’a

  • Moustapha Ould Limam

    Au lendemain du mandat d'arrêt international émis contre lui par les autorités m

next
prev
annonce-kass-min

Derniers commentaires

  • C'est à cause de l'action nocive et catastrophique... Suite...
    Par Sidi
  • La présidence doit cesser d' intervenir comme dans... Suite...
    Par Le salafiste
  • La présidence doit cesser d' intervenir comme dans... Suite...
    Par Le salafiste
  • Nos compatriotes doivent éviter de se taper dessus... Suite...
    Par Ali
  • Très bonnes questions Cheikh! Les terroristes ne s... Suite...
    Par Ali
  • Il y aune autre question qu'il faut se poser: les ... Suite...
    Par Cheikh
  • Ali, cette histoire est tellement complexe que je ... Suite...
    Par rimien
  • Ce Iyad Ag Ghaly est merdique. On savait qu' il ét... Suite...
    Par Ali
  • Kaedien, Les gens n' ont pas de claviers arabe et ... Suite...
    Par Ali
  • A Washington, elle s'occuperait des soins dentaire... Suite...
    Par Fadil
RSS

Kassataya sur facebook