1 Euro : Vente: 384,84
1 Dollar US : Vente: 292,10
Les premiers pas de ce chantier dont l’idée a germé il y a cinq longues années (mon Dieu !!!) viennent donc de se faire.
Lire la suite... 
 

"L'unité nationale, c'est un ensemble d'actes et non de simples mots. Ell n'existe pas en Mauritanie" affirme le Coordinateur de TPMN.
...
Lire la suite ...

L'Association des Diplomates Professionnels a fustigé dans un communiqué rendu public hier les dernières nominations au Ministère des Affaires Étrangères.
...
Lire la suite ...

En Mauritanie, où l’esclavage est officiellement interdit depuis 1981 et criminalisé depuis 2007, cette pratique « existe bien » et le nier « nuirait à son éradication », a affirmé lundi à Nouakchott l’opposant Messaoud Ould Boulkheir, président de l’Alliance populaire progressiste et également de l’Assemblée nationale de Mauritanie.
...
Lire la suite ...

L’autorisation en Mauritanie d’un parti politique d’obédience islamique a été une erreur en croire Boidiel Ould Hmeida, président de El-Wiam l’un des trois partis de l’opposition qui ont participé au Dialogue national avec la majorité.
...
Lire la suite ...

L’Initiative féminine pour la défense des acquis de la femme mauritanienne constate avec regret que certains acquis de la femme mauritanienne ont connu ses dernières années une intense régression due essentiellement à la revue en baisse du quota des femmes, dans les sphères de l'Etat.
...
Lire la suite ...
|
Lundi, 21 Mai 2012 12:57
|
Mardi, 22 Mai 2012 07:32
|
Lundi, 21 Mai 2012 19:59
|
Fils d’un Sénégalais installé en France, ce passionné de bande dessinée a créé Ki-oon, premier éditeur indépendant de mangas en France. Et, oui, il parle japonais!
Septembre 2010. Parc des expositions de la porte de Versailles. Toutes les galaxies se sont donné rendez-vous au salon Paris Manga (dont la prochaine édition aura lieu les 5 et 6 février au même endroit). Dans ce hangar grouillant de monde, on croise des anges aux cheveux mauves et des guerriers interstellaires armés de cosmo dragoons, « l’arme la plus puissante de l’univers ».
Au cœur de cette animation, Ahmed Agne, très à l’aise, partage son stand avec quelques humains et une étrange créature aux oreilles pointues. « C’est un elfe », glisse-t-il. Gare à celui qui prendrait ce grand garçon de 34 ans pour un ado attardé : l’enfant de la « génération Club Dorothée » est aussi un homme d’affaires avisé. Ki-oon, la maison d’éditions qu’il a créée avec son amie Cécile Pournin, distribue en France des mangas pur jus depuis 2003. En six ans, l’entreprise s’est hissée au premier rang des éditeurs indépendants de mangas et vient de souffler Naruto, un célèbre personnage de BD nippon, au leader hexagonal de l’édition de mangas, Kana.
Nées dans un studio de Trappes, en banlieue parisienne, avec les 30 000 euros d’héritage de Cécile Pournin, les éditions Ki-oon se sont construites grâce à l’ambition de leurs deux créateurs. « On a travaillé dur, du lundi au lundi, de 9 heures à 3 heures du matin. Aujourd’hui, ça porte ses fruits », explique Agne.
Pourtant, petit, il voulait être archéologue ! Fils d’ouvrier pour qui la « bibliothèque municipale était presque une sortie », il rêvait de devenir un Indiana Jones des temps modernes. « Pour mon père, peu importait les études. L’essentiel était d’aller le plus loin possible. » Peul du Sénégal, émigré en France en 1967, le paternel est mécanicien dans une concession automobile. Pour lui, la réussite passe par l’ouverture d’esprit et il a à cœur de sortir ses enfants d’une banlieue où les loyers sont abordables, mais l’environnement peu favorable aux études. Le collège, ce sera celui de Fontenay-le-Fleury, où Ahmed pourra apprendre l’arabe. Ses ambitions archéologiques s’éteindront avec l’ennui que lui inspire le programme d’histoire de première : « Les deux grandes guerres du XXe siècle et la révolution industrielle, étudiées cette année-là, c’était moins glamour que Toutankhamon et les Mayas ! »
En 1995, après le bac, Ahmed Agne se sent irrésistiblement attiré par le Japon. L’intérêt qu’il portait aux mangas s’est mué en passion. Il écoute les génériques des dessins animés en japonais, achète ses mangas en VO et s’amuse à décoder seul les caractères de la langue. S’inscrire en fac de japonais coule de source. Lorsque, deux ans plus tard, il pose pour la première fois le pied au pays du Soleil-Levant, Ahmed Agne est conquis. À Kanazawa, il a l’impression de rêver éveillé : « Tout ce que j’avais découvert dans les mangas et appris à la fac, je le voyais ! Je parlais japonais à de vrais Japonais, s’enthousiasme-t-il encore.Un mois , ça ne me suffirait pas. Je voulais revenir et vivre le Japon, pas comme un touriste qui fait un tour et puis s’en va. »
En 1999, profitant d’un programme d’échange universitaire, il s’installe pour deux ans à Misasa, dans le département du Tottori, à 250 km d’Hiroshima. Le département est l’un des moins peuplés du Japon, et les seuls Noirs que les habitants aient jamais vus c’est à la télévision. Agne se souvient – hilare – de son premier trajet en bus, seul. Le chauffeur, stupéfait de voir un Noir à la station, ne s’est pas arrêté. « Il était tellement en panique, que son premier réflexe a été d’accélérer ! » Son séjour ne lui laisse pourtant que de bons souvenirs : « Les Japonais sont très curieux de ce qui se passe ailleurs. Mais aussi très timides. Alors, de temps en temps, ils boivent pour se désinhiber. » Comment se faire accepter lorsqu’on est musulman et que l’on ne boit pas d’alcool ? « En leur montrant que l’on peut rire et faire rire sans boire une seule goutte d’alcool ! »
L’expérience est si réussie qu’Agne est persuadé que son retour en France, en 2001, se fera sans problème. Las ! Son dossier « béton », garni de lettres de recommandation enthousiastes et d’un CV en deux langues ne suffit pas à lui ouvrir des portes. « Les seules fois où l’on m’a répondu, c’était pour me demander si j’étais sûr de parler japonais et éventuellement de le prouver en envoyant une autre lettre de motivation… C’était à la fois déprimant et humiliant. » Suit une période de vaches maigres durant laquelle il donne des cours, traduit des jeux vidéo, travaille dans une entreprise de production japonaise en France. « J’y suis resté un an et demi. Cela me plaisait énormément, mais les mangas, c’est devenu obsessionnel. » Pourquoi ne pas se lancer dans l’édition, même si le marché est très concurrentiel ? Lorsqu’il en parle à Cécile Pournin, son amie de fac qui a elle aussi séjourné au Japon et qui s’échine à faire des traductions, les deux jeunes gens n’hésitent guère. « Je n’avais pas un kopeck. Cécile avait un peu d’argent. On a créé Ki-oon. »
Six mois de formation à l’édition et les voilà de retour au Japon. « Parler la langue est un gros avantage. Les Japonais y sont sensibles. Mais même si on faisait bonne impression, notre inexpérience ne leur permettait pas de nous confier des auteurs. Alors on a changé de façon de faire : direction le Comiket ! » Le Comic Market, le plus grand salon de mangas au monde. Les jeunes éditeurs s’adressent directement aux mangakas – créateurs de mangas – indépendants. Ils en repèrent deux, qu’ils éditent en France. Puis trois, puis quatre. Au fil du temps, ils se taillent une petite notoriété dans le milieu. Le « couple » atypique intrigue et séduit. « On a passé des nuits blanches à concevoir des plans de communication. Impossible de séparer vie privée et vie professionnelle : je n’avais pas de vie sociale, ma vie familiale était réduite au minimum. Mais qu’est-ce qu’on a rigolé ! » Les résultats sont là : Übel Blatt, la série phare de l’éditeur, s’est écoulée à 400 000 exemplaires depuis 2006, Jackals à 200 000 exemplaires depuis 2008, Jusqu’à ce que la mort nous sépare à 170 000… Le chiffre d’affaires de Ki-oon est lui passé de 70 000 euros en 2003 à 2,3 millions en 2009. Adieu le studio de Trappes ! Ki-oon a pris ses quartiers dans le 9e arrondissement de Paris et a recruté trois employés. Ahmed Agne a emménagé non loin. Et il peut enfin songer à retourner en Mauritanie, où sa mère a vu le jour – et où il n’a pas mis les pieds depuis ses 9 ans –, et découvrir le Sénégal. Tout ça en réfléchissant à l’avenir de Ki-oon : jeux vidéo ou mangas made in France ?
Malika Groga-Bada
Source : Jeune Afrique le 03/02/2011
| < Précédent | Suivant > |
|---|
La chronique radio d'Ibrahima Athié : Mais qu’est-ce que tu![]() Kassataya. C’est la question que je n’ai pas pu m’empêcher de poser à un jeune qui m’a appelé pour me faire part de sa détresse en Grèce. Il aurait pu al... Mardi, 15 Mai 2012 | Commentaires Lire la suite ... |
Journée de la presse : le prix de l’information.![]() La journée mondiale de la presse a été célébrée ce 3 mai 2012. Ce fut l’occasion de rappeler la place prépondérante qu’occupe la presse dans le développement économique et dans ... Samedi, 5 Mai 2012 | Commentaires Lire la suite ... |
Incinération d’ouvrages religieux : IRA dit « regretter le m![]() KASSATAYA – Devant l’ampleur prise par les manifestations et les communiqués de désapprobation suite à l'incinération de livres religieux, le bureau exécutif de IRA adiffusé un communiqué dans lequel il ... Lundi, 30 Avril 2012 | Commentaires Lire la suite ... |
Une femme c’est bien, plusieurs est-ce mieux ?![]() KASSATAYA. La chronique Radio d'Ibrahima Athié. Et l’on reparle de ce sujet récurrent qu’est la polygamie… Oui, il faut le reconnaître, le fantasme de chaque homme est de posséder un harem co... Lundi, 30 Avril 2012 | Commentaires Lire la suite ... |
Interview de M. Biram Ould Dah: pour mettre un terme à la po![]() La polémique concernant nos prétendus "mensonges" ou 'manipulations" au sujet des propos tenus par M. Biram Ould Dah Ould Abeid lors de l'interview que le Président de l'IRA a ac... Dimanche, 22 Avril 2012 | Commentaires Lire la suite ... |
Démission d’un cadre à Autorité de Régulation des Transports![]() La rédaction de KASSATAYA vient de recevoir la lettre de démission que Monsieur Mohamed Ould Mohamed Lemine a adressée au directeur de l’Autorité de Régulation et d’Organisation des Transports ... Jeudi, 19 Avril 2012 | Commentaires Lire la suite ... |
Urgent : Le domicile d’Ibrahima Moctar Sarr visité la nuit d![]() Le domicile de M. Ibrahima Moktar Sarr, leader du parti AJD/MR et candidat aux deux dernières élections présidentielles en Mauritanie a été visité par des individus dont l’identité reste ... Mardi, 17 Avril 2012 | Commentaires Lire la suite ... |
Et que la bamboula commence !![]() Kassataya. La Chronique radio d'Ibrahima Athié. L’air de la bamboula va souffler fort pendant la visite qu’effectue Aziz au Brakna. Par le passé j’ai vu, de mes yeux vu, ce qu’on ap... Mardi, 17 Avril 2012 | Commentaires Lire la suite ... |
« Assurons-nous bien du fait avant que de nous inquiéter de la cause. Il es
Fidèle visiteur du site Kassataya, j’ai été alerté par un ami qui dit avoir été
Nous avons le plaisir de vous proposer l’intégralité de l’interview que nous a a
Kassataya. La chronique radio d'Ibrahima Athié. La décision du Conseil urbai
Kassataya. La chronique radio d'Ibrahima Athié. Lors qu’on a un compte en ban
M. Biram Ould Dah, vient encore de faire sur KASSATAYA.COM une sortie qui risque
KAÉDI, 1 avril 2012 (IRIN) - La famine frappe à nouveau le Sahel. « Depuis hier
HAALA YONTI recoit OUSMANE GANGUE de KOODE PINAL A 18H GMT, 14H A New York, 13H
Kassataya. La chronique radio d'Ibrahima Athié. Les scientifiques, sociologue
KASSATAYA. "Carton rouge", la chronique de Diallo Saïdou Nourou. Le Mali,qui
La chronique radio d'Ibrahima Athié (Kassataya). Un site internet est sou
Kassataya. "Carton rouge", la chronique de Diallo Saïdou Nourou. Dans la pers
You. C’est ainsi que l’appelaient ses innombrables connaissances de toutes natio
Kassataya. La chronique radio d'Ibrahima Athié.
Kassataya le 11/03/2012. Ely ould Mokhtar est libre. Ce n'est pas le gou
Coordination éditoriale : HapiLe 8 mars était la journée de la femme, sur Kassat
Kassataya- Ce vendredi 9 mars 2012, un grand incendie s’est déclaré à l’auberge
Kassataya le 08/03/2012. Et voilà de nouveau le 8 Mars et son cortège de manif
La chronique radio d'Ibrahima Athié (Kassataya). Maaouiya aurait donc publié
Kassataya ( 07/03/2012). Hallal, pas hallal, Islam, identité nationale, commun
Kassataya le 05/03/2012. Convoqué devant le tribunal ce matin, Mohamed Lémine
L’interview que le porte-parole de CR a accordée à Kassataya démontre à quel poi
La pluviométrie déficiente de cette année en Mauritanie a occasionné une
For-Mauritania, Kassataya et Taqadoumy ont traduit pour vous l’article de l’écri
Kassataya ( 25/02/2012). "Carton Rouge", la chronique de Diallo Saïdou Nourou.
Dans une première jamais enregistrée dans le triste registre de la répression p
La chronique radio d'Ibrahima Athié (Kassataya). Alors une fois au pouvoir, s
La chronique radio d'Ibrahima Athié (Kassataya). Devant l’incapacité des poli
"Carton Rouge", la chronique de Diallo Saïdou Nourou (Kassataya) Une intr
Tout fout le camp : plusieurs jeunes filles de l’université de Nouakchott vienne
Kassataya le 16/02/2012. Selon des sources proches de l'ex Commissaire aux Dro
Kassataya (11/02/2012). Par le biais d'un communiqué parvenu à l'Agence
La visite du Président Moncef Marzouki en Mauritanie a valeur de symbole. Ce dém
Jamais une campagne électorale au Sénégal n’a été aussi agitée, périlleuse
Note d'alerte d'IRA MAURITANIE et CONSCIENCE ET RESISTANCE. Après l’opération
Le fils d'un président qui dérape, une jeune fille gravement blessée, une just
En juillet 2010, la Mauritanie faisait état de son désir d’occuper le poste de d
REACTION AU DISCOURS DE BANKI-MOON ( S.G DES NATIONS UNIES ) AU SOMMET DU L’UNIO
Kassataya, 26 janvier 2012. Selon les dernières informations qui nous sont parve
Les souffrances quotidiennes et combien inquiétantes qu’endurent aujourd’hui l
Comme c'est le cas depuis quelques mois, Kassataya vous livre la traduction d'un
Bonne année à toutes et à tous. En début d’année, il est de coutume pour le pr
Dans un entretien exclusif accordé à www.kassataya.com, Youssou Ndour, candidat
La salle du sous-sol des éditions l’Harmattan a paru bien exiguë pour accueillir
Sur www.kassataya.com ce dimanche, l'icone de la musique sénégalaise Youssou Ndo
La communauté mauritanienne de Paris a répondu massivement à l’invitation de l’a
Au lendemain du mandat d'arrêt international émis contre lui par les autorités m
Moi Moustapha je n’étais dans ce dispositif complexe qu’un élément parmi d’autre
