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Les premiers pas de ce chantier dont l’idée a germé il y a cinq longues années (mon Dieu !!!) viennent donc de se faire.

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"L'unité nationale, c'est un ensemble d'actes et non de simples mots. Ell n'existe pas en Mauritanie" affirme le Coordinateur de TPMN. ...
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Mauritanie - Diplomatie: des professionnels hostiles aux récentes nominations

L'Association des Diplomates Professionnels a fustigé dans un communiqué rendu public hier les dernières nominations au Ministère des Affaires Étrangères. ...
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En Mauritanie, « l’esclavage existe bien », affirme Messaoud Ould Boulkheir

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Boidiel : L’autorisation en Mauritanie d’un parti politique islamiste "était une erreur"

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Mauritanie : Des femmes choquées par le «recul» de leurs droits

L’Initiative féminine pour la défense des acquis de la femme mauritanienne constate avec regret que certains acquis de la femme mauritanienne ont connu ses dernières années une intense régression due essentiellement à la revue en baisse du quota des femmes, dans les sphères de l'Etat. ...
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Tribune - Libre expression

Tribune-libre-bisJe rappellerais aux lecteurs que la première partie de  mon analyse a traité de la situation sociale en Algérie. Cette deuxième partie de mon analyse sera consacrée à la situation sécuritaire qui prévaut actuellement en Algérie. Pour ce faire, mon texte sera subdivisé en deux volets, l’un traitant de la sécurité domestique, l’autre relevant de la lutte terroriste et la criminalité transnationale.

II /: Situation sécuritaire en Algérie.

A /  Au plan purement interne

Tout d’abord, il convient de rappeler que la criminalité domestique en Algérie se nourrit essentiellement du chômage, de la déperdition scolaire, de la misère, de l’oisiveté mais aussi des conditions sociales (logement et revenu familiale)  précaires qui marquent au fer rouge  les enfants et les jeunes.

Si l’on se réfère aux statistiques publiées par la seule gendarmerie algérienne, on notera que pour Alger uniquement, 50% des criminels font partie de la classe inactive et la tranche d’âge 18-28 ans en constitue l’ossature.

Ainsi, les quartiers come Baraki, El Harrach, La Montagne, la Casbah, et Bab El Oued sont quotidiennement le théâtre de vils crimes, assassinats ou meurtres, viols, attentats à la pudeur, d’atteintes à la faille et aux bonnes mœurs.

A Oran, autre grande ville algérienne, n’est pas épargnée par ce phénomène. Connue jadis pour être un excellent lieu de détente, de distraction et de divertissement, la capitale de l’Ouest  est devenue ces dernières années le carrefour de la criminalité, occupant la première place en Algérie, supplantant ainsi la capitale sur ce registre.

La criminalité a tellement pris de l’ampleur et des proportions inquiétantes que les oranais ont décidé, face à l’incompétence des forces de la sécurité publique, de s’organiser pour se faire justice eux-mêmes en cas d’agression.

Dans les quartiers d’Oran-Est, soit Haï El Nour, Haï El Yasmine, Haï El Sabah et l’USTO, le crime organisé a pris la première place face au grand banditisme. Il englobe le trafic des stupéfiants, le trafic d’armes et de munitions, de métaux précieux, la délinquance économique et financière, la contrebande, la migration et les faux et usage de faux.

Autre élément qui n’est pas fait pour arranger les choses : des armes prohibées, importées frauduleusement, comme les sabres et les fusils harpons, sont en vente libre dans certains quartiers.

Enfin, l’´escalade de la criminalité, n’est pas l’apanage de ces deux grandes métropoles. Elle touche, plus ou moins, toutes les métropoles. Le niveau de la criminalité a atteint des pics jamais connus auparavant, notamment à  Annaba, Constantine, Sétif, Skikda, Mostaganem, Relizane, Tlemcen, Bejaia, Jijel, Batna  ainsi qu´au niveau des villes frontalières.

 

On peut donc dire que la situation sociale et la flambée des prix en Algérie, mais aussi le laxisme des forces de la sécurité publique, de la justice algérienne et la corruption sont les ferments de cette criminalité domestique. et que la situation est plus que dramatique pour la société algérienne.

B/ au plan de la lutte anti-terroriste

Suite à l’annulation du second tour des législatives en janvier 1992 et la dissolution du Front Islamique du Salut par l’oligarchie politico-militaire, l’Algérie a plongé dans un terrorisme aveugle, il est vrai alimenté en sous main par l’Etat pour justifier ses meurtres, tortures et déportations dans des camps de concentration dans le sud algérien et régler certains comptes avec la population Kabyle.

Depuis cette date, et à ce jour, les forces de sécurité algériennes sont dans l’incapacité totale d’éradiquer un terrorisme interne qui a fait, continue de faire, des milliers de morts et blessés parmi la population civile.

A ce terrorisme purement local, s’est greffé depuis quelques années un terrorisme international avec l’allégeance des groupes islamiques armés algériens à Al Qaida. Une allégeance qui donnera naissance à Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) qui sévit dans le Nord de l’Algérie, principalement en Kabylie, mais aussi, et surtout en toute impunité, dans le sud algérien et la zone sahélo-saharienne.

Face à cette nouvelle donne, les services de renseignement et de sécurité algériens, qui ne pouvaient contrôler la situation, ont opté pour une sécurisation maximum de la capitale et des points stratégiques (aéroports, ports, champs pétrolifères, bases militaires), laissant le champ libre aux terroristes de l’AQMI dans le reste du pays.

En effet, depuis fin 2006, le nombre d’attentats n’a cessé d’augmenter. Les cibles sont souvent des institutions publiques, ainsi que des entreprises étrangères et leurs employés. En avril 2007, des attentats.  à la bombe qui visaient les bureaux du Premier ministre et un poste de police à Alger ont fait de nombreux morts et blessés. En juin 2008, une entreprise française a été la cible d’un attentat à Beni Amrane L’organisation al-Qaida au Maghreb islamique  menace également de perpétrer des attentats contre des infrastructures occidentales

Par ailleurs, AQMI a pu constitué des bases arrières de repli et logistique dans le sud de l’Algérie et dans des secteurs proches des frontières avec le Niger, le Mali, et la Mauritanie afin d’opérer ses coups de mains (enlèvements d’étrangers, attaques de casernes pour récupérer des armes et des munitions),de s’adonner aux trafic de drogues et à la contrebande en toute tranquillité mais aussi d’implanter des cellules terroristes dans ces pays afin de les déstabiliser et de s’activer en Afrique de l’Ouest.

Des bandes armées et des terroristes islamistes, qui vivent de contrebande et d’enlèvements contre rançon, sévissent dans une grande partie du Sahara. Ils sont bien organisés, opèrent sans tenir compte des frontières et ont des contacts avec des groupes criminels locaux.

Au printemps 2003 plusieurs groupes de touristes ont été enlevés dans le sud du pays. Début février 2011 une touriste italienne a été enlevée dans une région située au sud de la ville de Djanet. En octobre 2011, des employés européens d'une organisation humanitaire ont été enlevés d'un camp de refugiés près de Tindouf. Je citerai également les enlèvements de ressortissants français, étrangers et locaux au Mali et au Niger, le meurtre de certains d’entre eux.

De plus il n’est pas superflu de mettre en relief le rôle joué par le Polisario dans le rapt des travailleurs sociaux A Rabouni près de Tindouf dans les camps des séquestrés sahraouis, une zone ultra sécurisée par l’armée et les services de sécurité  algériens et le commandement polisarien. Un rapt qui démontré l’implication directe du polisario et l’assentiment  des plus hautes autorités civilo-militaires algériennes.

Face aux suspicions de plus en plus grandes et sérieuses  de la communauté internationale, l’oligarchie militaro-politique tente de donner des gages de bonne foi et de démonter sa volonté de faire échec au terrorisme sur son territoire.

C’est pourquoi, on a pu remarquer avec étonnement que la presse algérienne dans son ensemble s’est faite récemment l’écho d’arrestations et de liquidations physiques de terroristes, de neutralisations de certaines de leurs cellules  ainsi la large place accordée aux différents procès impliquant des terroristes.  Autre gage donné, le remplacement du responsable de la sécurité intérieur et le limogeage de nombreux responsables sécuritaires et civiles dans le sud algérien.

En conséquence, on peut affirmer, sans grand risque de se tromper, que la situation sécuritaire en Algérie, sur tous les plans, n’est pas  reluisante et indigne pour sa population qui aspire à vivre dans la quiétude, la dignité, en sécurité et en parfaite entente avec tous ses voisins.

Cependant, et il faut bien le souligner, La  criminalité et le terrorisme  en Algérie  constituent un fonds de commerce et un divertissement pour les plus hautes autorités civiles et  militaires algériennes.

En effet, face à la faillite d’une politique et la démission d’une société entière, la gangrène se poursuit et n’est pas prête de s’arrêter. Pour y arriver, il faudrait beaucoup de courage aux hommes politiques  algériens pour  éradiquer ce double fléau qui mine la société algérienne.

Aussi et pour conclure mon propos, je pose tout simplement cette  question aux lecteurs : les hommes politiques ont-ils le courage, la volonté et l’honnêteté intellectuelle  d’affronter l’oligarchie qui dirige leur pays depuis l’indépendance  pour y mettre un terme ?

Une analyse pré-électorale sur l’Algérie (3ème partie)

Pour mémoire, je rappellerais que les deux premiers papiers traitaient de la situation sociale et sécuritaire en Algérie. Ce troisième papier  a pour objet de dresser un état des lieux de la diplomatie algérienne.

Tout d’abord, s’il existe en Algérie un domaine où il est préférable de se taire c’est la conduite de la politique étrangère.

Dans ce pays, le peuple et la presse n’ont pas voix au chapitre et à la moindre infraction ils sont rappelés sèchement à l’ordre par le Ministère des Affaires Etrangères. Le Parlement, outrageusement dominé par le FLN, le RND et le MSP,  n’a jamais interrogé le titulaire du ministère sur la gestion de son département et encore moins sur le traitement diplomatique de telle ou telle affaire.

Cet état de fait s’explique aisément par le fait que la conduite de la politique étrangère dépend essentiellement et exclusivement du Chef de l’Etat et de son staff mais surtout de la toute puissante DRS du général Médienne. Toute prise de position ou décision diplomatique au plan international  doit avoir reçu au préalable l’accord du patron de la DRS. Plus, tous nomination des ambassadeurs et fonctionnaires diplomatiques doivent recevoir obligatoirement l’agrément du général.

Ceci étant dit, la première question à laquelle je tenterais de répondre est celle-ci :

1/ que représentait la voix de l’Algérie sur la plan diplomatique ?

Il n’est pas difficile de répondre à cette interrogation. L’Algérie, dès son indépendance en 1962, s’est attelée, grâce à ses importants revenus pétroliers et son aura acquise suite à sa victoire sur le colonisateur, à développer ses relations avec le monde arabe, le continent africain et les pays d’Europe de l’Est.

Il est vrai, que la voix de l’Algérie comptait parmi les plus importantes de la scène internationale, notamment au sein de l’organisation des pays non-alignés.

Dans ce cadre, la diplomatie algérienne a exercé des pressions sur les pays occidentaux lors de la débâcle des pays du front en 1967 face à Israël, et même rompu ses relations diplomatiques avec les USA. Alger a également contribué grandement aux mesures de restrictions prises par l’OPEP en octobre 1973 après le conflit israélo-égypto-syrien.

On mettra également à l’actif de la diplomatie algérienne son rôle majeur dans le dénouement du litige frontalier entre l’Irak et l’Iran avec la conclusion de l’accord d’Alger en mars 1975.

Autre fait majeur des diplomates algériens la résolution de la crise des otages de l’ambassade américaine à Téhéran par la signature des accords d’Evian.

Autre intervention réussie de la diplomatie algérienne est celle qui a mis fin à la guerre civile au Liban avec les accords de Taef sous l’égide de la commission tripartite composée de l’Algérie, de l’Arabie Saoudite et du Maroc.

Ces succès diplomatiques avaient positionné l’Algérie sur la scène internationale comme l’un des pays en capacité de traiter avec tout le monde ou presque, et qui pouvait intervenir en médiateur et proposer des solutions de sortie de crise dans les différents conflits.

Dernière réussite diplomatique algérienne, la signature du traité de paix entre l’Ethiopie et l’Erythrée le 12 décembre 2000, sous l’égide de Bouteflika avec la bénédiction des Américains.

Depuis, la diplomatie algérienne s’est mise en hibernation. L’orgueil et la fierté d’une diplomatie présente et active ont définitivement marqué le pas et le  département algérien des Affaires étrangères peine à s’imposer sur l’échiquier géopolitique.

La seconde question que l’on se pose donc naturellement est bien celle-ci :

II/ quels sont les facteurs  qui ont conduit à la faillite de la diplomatie algérienne ?

Tout d’abord la centralisation drastique  des décisions et des initiatives au niveau du Palais dEl Mouradia et à l’intérieur des murs de la DRS bloquant l’émergence d’une nouvelle génération de diplomates aptes à appréhender le monde d’aujourd’hui et de soumettre aux politiques des notes objectives et rationnelles

Ensuite, les différentes accélérations de l’histoire ont sonné le glas de la diplomatie algérienne. Avec la chute du Mur de Berlin les idées anti impérialistes chères à l’Algérie sont tombées en désuétudes plaçant ce pays sans aucune doctrine de politique étrangère à défendre.

Aujourd’hui, la diplomatie de  l’Algérie peine à s’imposer auprès des pays qui comptent sur la scène internationale .en raison de son manque de consistance et de cohérence. Elle est maladroitement et réagi avec beaucoup de retard. Elle est également sans perspective ni stratégie.

L’illustration parfaite de ces ratages  diplomatiques sont la gestion des évènements qui ont secoué la l’Egypte, la Tunisie, la Libye et la Syrie.

Pour ce qui est de la Libye  la position algérienne est diplomatiquement incompréhensible. . L’Algérie aurait dû coordonner sa position avec les pays africains pour que Kaddafi quitte le pouvoir sans l’intervention des Occidentaux. Elle avait les moyens et les compétences pour réussir une telle action diplomatique. Elle ne l’a pas fait.

De plus, alors que la communauté internationale reconnaissait les nouvelles autorités tunisiennes et libyennes, Alger s’enfermait dans un black out effarant  et s’enfermait dans une stratégie de démentis toujours contradictoires.

Pour ce qui est de la Syrie, l’Algérie semble muette, ou plutôt inaudible, sur ce dossier. Alors que l’armée de Bachar Al Assad  se comporte comme des criminels et tue des civils en toute impunité, Alger met sur un pied d’égalité l’oppresseur et la victime. Quelle serait la réaction des autorités algérienne si la Ligue Arabe venait à suspendre la Syrie ?  A mon avis pas très confortable, ni sur le plan régional, ni sur le plan continental ni devant la communauté internationale.

III/ Un dossier explosif aux mains des autorités militaires et civiles algériennes : le dossier du Sahara marocain.

Il faut souligner que ce dossier est entre les mains exclusif de la DRS, nul Chef d’Etat algérien, depuis la mort de Boumedienne, ne gère ce dossier, et encore moins les diplomates ; La seule fois où un chef d’Etat algérien a tenté de trouver une solution, il a été éliminé physiquement. Il s’agit de feu Mohamed Boudiaf.

Le refus de reconnaître la souveraineté marocaine sur ces provinces sahariennes et son soutien stérile et contre-productif au polisario ; représente un boulet que traîne la diplomatie algérienne, en raison d’un monopole de la DRS sur ce dossier, depuis plusieurs décennies

Un léger retour en arrière pour expliquer ce non sens algérien  s’avère à mon sens nécessaire pour expliquer aux lecteurs le fin fond de ce dossier.

Dès son indépendance, Alger s’est échinée à devenir le leader du continent africain et du Monde Arabe. Une stature que lui contestait naturellement le Maroc et l’Egypte nassérienne.

Aussi, l’Algérie a usé de tous ses moyens, essentiellement financiers, pour déstabiliser le Maroc et lui porter préjudice au sein des instances internationales.

Suite à la récupération, légitime et reconnue internationalement, par le Maroc de ces deux provinces sahariennes en 1975, Alger, avec l’aide de la Libye de Kaddafi, accouche d’un soit- disant mouvement de libération, le polisario.

La répartition des tâches entre Boumedienne et Kaddafi s’établissait comme suit :

Alger offre un sanctuaire au polisario à Tindouf, un soutien diplomatique et militaire. Tripoli amenant les fonds financiers.

Grâce à ce partage des tâches, et avec l’argent des revenus pétroliers de ces deux pays et la diplomatie financière, la pseudo RASD sera admise au sein de l’OUA en 1982. Une admission qui s’est faite  en violation des règlements et de la charte de cette organisation continentale et avec l’aide très bien récompensée de son secrétaire général Edem Kodjo

D’ailleurs, après ce holdup diplomatique, la RASD n’a jamais pu intégrer une autre organisation internationale et aujourd’hui les reconnaissances qu’elle avait obtenues suite aux largesses financières de ces protecteurs  ne sont plus qu’une peau de chagrin. Sur le plan continental, elles ne représentent 30% des Etats. Un simple vote au sein de l’Union Africain suffirait pour l’exclure.

Enfin la question de la RASD constitue un facteur essentiel de blocage dans la coopération Euro Maghrébine  et Africaine et de déstabilisation de la région sahélo-saharienne en raison de son implication dans des activités de terrorisme et de criminalité  transnational  en matière de trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains, mais aussi un vecteur de freinage au développement de la région du Maghreb et pour  Lesquels l’Algérie à une grande part de responsabilité.

En conclusion, tous ces faits attestent d’une perte de vitesse de la diplomatie algérienne sur la scène mondiale et ce recul à un prix à payer. Je citerais comme exemple remarquable le contrôle humiliant infligé au ministre algérien des affaires étrangères, Mourad Medelci, à l’aéroport de Washington. Une scène qui a fait le tour du Monde.*

Aujourd’hui, la seule diplomatie qui est prônée en Algérie c’est celle du régime. Les diplomates algériens ont pour missions, définies par la DRS,  de défendre le régime imposé par l’oligarchie qui gouverne l’Algérie depuis son indépendance afin qu’elle puisse conserver le pouvoir et s’enrichir et non celle de défendre les intérêts supérieurs de leur pays et de promouvoir son image à l’extérieur.

 

Farid Mnebhi

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